Alger

Ailleurs l'herbe est plus verte ! Sous la plume



Les APC et les dairas durant le mandat 2007- 2012 ont connu des saignées significatives . Des informations font état de 1000 fonctionnaires qui auraient rendu le tablier. Les raisons sont multiples. Cela va du salaire parfois ridicule aux conditions de travail difficiles en passant par les incompatibilités d'humeur qui peuvent aller jusqu'aux poings avec l'exécutif quand il y a divergences. Les règlements de compte sont légion et devant l'exaspération des conditions médiocres engendrées par les faibles moyens des communes, des techniciens, des ingénieurs décident de tout plaquer avec le chômage en arrière- plan.
A Alger, 120 fonctionnaires des collectivités qui attendaient la revalorisation de leurs salaires qui devait se faire dans le cadre de la nouvelle loi, ont quitté leur emploi à trois mois des nouvelles échéances pour les élections locales.
Mais il n'y a pas que les fonctionnaires victimes d'un burn out qui ont claqué la porte. Les P/APC pour certains font dans la corruption et le détournement de deniers publics, une mauvaise gestion qui enfonce un peu plus le clou des dégradations de travail quand tout cela ne vire pas à la
«schizomania».
Trois mois nous séparent du renouvellement des assemblées populaires communales. Les nouveaux prétendants qui briguent l'exécutif communal vont se livrer à une opération de charme envers les administrés. Sauf que ces derniers sont rompus aux pratiques d'attrape- nigauds et considèrent qu'ils sont tous à mettre dans le même sac. Tous en fait sont obnubilés par le «koursi». Ceux qui sont sur le départ se moquent pas mal du bilan pas très heureux de leurs cinq ans de gestion. Moralité : à chacune des installations des APC, les doléances des citoyens iront encore une fois à la trappe, les citoyens fermeront les routes pour l'eau, pour l'éclairage public dans les quartiers et les fonctionnaires lésés dans leurs droits iront voir ailleurs si l'herbe est plus verte.
Les APC et les dairas durant le mandat 2007- 2012 ont connu des saignées significatives . Des informations font état de 1000 fonctionnaires qui auraient rendu le tablier. Les raisons sont multiples. Cela va du salaire parfois ridicule aux conditions de travail difficiles en passant par les incompatibilités d'humeur qui peuvent aller jusqu'aux poings avec l'exécutif quand il y a divergences. Les règlements de compte sont légion et devant l'exaspération des conditions médiocres engendrées par les faibles moyens des communes, des techniciens, des ingénieurs décident de tout plaquer avec le chômage en arrière- plan.
A Alger, 120 fonctionnaires des collectivités qui attendaient la revalorisation de leurs salaires qui devait se faire dans le cadre de la nouvelle loi, ont quitté leur emploi à trois mois des nouvelles échéances pour les élections locales.
Mais il n'y a pas que les fonctionnaires victimes d'un burn out qui ont claqué la porte. Les P/APC pour certains font dans la corruption et le détournement de deniers publics, une mauvaise gestion qui enfonce un peu plus le clou des dégradations de travail quand tout cela ne vire pas à la
«schizomania».
Trois mois nous séparent du renouvellement des assemblées populaires communales. Les nouveaux prétendants qui briguent l'exécutif communal vont se livrer à une opération de charme envers les administrés. Sauf que ces derniers sont rompus aux pratiques d'attrape- nigauds et considèrent qu'ils sont tous à mettre dans le même sac. Tous en fait sont obnubilés par le «koursi». Ceux qui sont sur le départ se moquent pas mal du bilan pas très heureux de leurs cinq ans de gestion. Moralité : à chacune des installations des APC, les doléances des citoyens iront encore une fois à la trappe, les citoyens fermeront les routes pour l'eau, pour l'éclairage public dans les quartiers et les fonctionnaires lésés dans leurs droits iront voir ailleurs si l'herbe est plus verte.
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