J'ai connu Hocine Aït Ahmed au Caire, en 1953, et déjà on s'attachait à l'homme de conviction doublé d'un patriote intransigeant. Mais c'est dans les prisons françaises où nous avons séjourné entre 1957 et 1961 que se sont renforcés nos liens d'amitié. Je témoigne que lorsque le CEE a adressé aux cinq le projet de plateforme de la Soummam, seul Aït Ahmed l'a approuvé dans son intégralité, alors que ses pairs ont émis des réserves plus ou moins importantes.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Le Quotidien d'Algérie
Source : www.lequotidienalgerie.org