
L'internet est la caisse de résonance des moindres petites bourdes et autres phrases qui seraient passées inaperçues sans l'effet mégaphone des réseaux sociaux.L'année dernière, suite au tweet dévastateur de Manuel Valls montrant un Abdelaziz Bouteflika fort affaibli, le chef de l'Etat, Ouyahia confessait dans une conférence de presse son illettrisme en matière de networks, s'emmêlant les pinceaux pour expliquer la différence entre le site de Matignon et Twitter.Le patron du RND a pourtant essayé de se familiariser avec ces nouveaux modes, se lançant dans l'arène virtuelle, à l'occasion du lancement officiel de la nouvelle page Facebook de son parti, mais il ne cache pas pour autant la méfiance et la suspicion avec lesquelles il considère les réseaux.Dans un communiqué de presse, à l'occasion de la tenue d'une journée de formation sur la communication sur internet, organisée au siège du parti à Alger le 9 septembre, il a estimé que le net qui «intéresse les jeunes» et «utile pour le développement et la modernisation du pays» est parfois «subversif», rappelant notamment «le Printemps arabe».Il s'élève ainsi contre «ce que font sur la Toile ceux qui en qui en veulent à la stabilité de notre pays et qui veulent porter atteinte à son unité», appelant ainsi ses militants à investir la Toile pour promouvoir un message «d'espoir». «Les patriotes doivent donc se mobiliser pour défendre l'Algérie sur le net», a-t-il déclaré, précisant que «c'est là une première raison pour les militants du RND d'investir la Toile pour défendre la patrie et promouvoir un message d'espoir mobilisateur».
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Amel Blidi
Source : www.elwatan.com