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Accusés d'assassinats, enlèvements et attentats à la bombe sur la voie publique



Accusés d'assassinats, enlèvements et attentats à la bombe sur la voie publique
Trente-quatre islamistes sont convoqués aujourd'hui devant le tribunal criminel d'Alger afin de répondre de douze chefs d'inculpation dont ils sont accusés. Parmi les accusés, 16 sont en fuite, quatre en liberté provisoire alors que le reste se trouve derrière les barreaux.Les mis en cause sont poursuivis d'assassinats, rapt et attentats à la bombe sur la voie publique, homicides volontaires avec préméditation, guet-apens, rapt avec demande de rançon, selon le rôle des affaires criminelles de 2014. Ces derniers sont également accusés de «vol à main armée, mise en place d'un faux barrage de sécurité sur la voie publique, faux et usage de faux, usurpation d'identité, apologie et financement d'un groupe terroriste», selon la même source. Une source judiciaire, proche du dossier, a indiqué à la presse que l'affaire est en relation avec le groupe terroriste «Djound El Khalifa», qui était dirigé par le terroriste Gouri Abdelmalek, un des auteurs de l'enlèvement et l'assassinat du touriste français Hervé Gourdel, abattu ensuite par les services de sécurité. Une femme habitant dans l'une des régions montagneuses de Tizi Ouzou figure parmi les accusés, et a été dénoncée par l'un des terroristes arrêtés en 2012, ajoute-t-on de même source. Lors de son audition, ce terroriste a reconnu qu'il se rendait souvent chez cette femme pour se cacher et pour se procurer de la nourriture pour les éléments des groupes terroristes et spécialement pour le groupe terroriste connu sous l'appellation de «Djound El Khalifa». Il a aussi reconnu qu'il s'était rendu la dernière fois à la demeure de cette femme afin que cette dernière lui remette sa propre fille âgée de 13 ans pour qu'elle l'accompagne au «djebel» (fief des groupes terroristes). La femme dont le mari se trouve en prison pour une autre affaire de terrorisme, a été arrêtée ainsi que son fils âgé de 18 ans pour «apologie et financement d'un groupe terroriste». Grâce aux indications du premier accusé arrêté, les services de sécurité ont pu arrêter les autres inculpés, qui avaient commis plusieurs assassinats sur ordre du terroriste Gouri Abdelmalek. La condamnation et l'emprisonnement de ces individus restent insuffisants pour lutter contre le terrorisme. Après avoir purgé leur peine, la majorité pour ne pas dire la totalité de ces islamistes ne tarderont pas à récidiver. Pour eux, les sanctions dont ils font l'objet fait partie de ce qu'ils appellent le «djihad». Certains d'entre eux souhaitent même qu'ils soient condamnés à mort ou abattus dans une opération des forces de sécurité, pour mourir en martyr. C'est au l'au-delà qu'ils rêvent de partir afin que le Bon Dieu les récompensent pour leur «djihad» en les faisant rentrer au Paradis pour rencontrer les belles femmes vierges dites : «Hour Al Aïne». C'est par cet endoctrinement enseigné par des obscurantistes pour eux «oulémas», que ces pauvres malheureux commettent des crimes, sacrifient leurs vies, allant jusqu'à se faire exploser en «kamikaze». A ce stade, ces personnes ne pourraient jamais se ressaisir et continuent toujours à faire du mal aux autres et à eux même, croyant à la propagande et aux affirmations mensongères desdits «chouyoukhs». Il fallait donc que ces «égarés» soient accompagnés après leur sortie de prison et soumis à des opérations et programmes de désendoctrinement et lavage de cerveau. Bien entendu et dans le cadre de la lutte antiterroriste, il consiste à revoir les lois de la République afin que les prédicateurs et ceux qui font de l'apologie au terrorisme soient sévèrement punis. Sans ces islamistes-modérés, ces mouvements religieux et ces dits «chouyoukhs», le terrorisme islamiste n'aurait jamais existé.


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