
L'affaire des migrants syriens bloqués à Figuieg au Maroc n'est peut-être pas encore prête à connaître son épilogue. En effet la disponibilité ouvertement affichée de l'Algérie de les accueillir sur son territoire pour une raison humanitaire alors qu'il sont bloqués au Maroc depuis le mois d'avril, semble avoir désarçonné les autorités marocaines.L'affaire des migrants syriens bloqués à Figuieg au Maroc n'est peut-être pas encore prête à connaître son épilogue. En effet la disponibilité ouvertement affichée de l'Algérie de les accueillir sur son territoire pour une raison humanitaire alors qu'il sont bloqués au Maroc depuis le mois d'avril, semble avoir désarçonné les autorités marocaines.Ces dernières semblent en effet avoir pris la décision d'empêcher le transfert de ces migrants en Algérie. En tout cas c'est le constat fait par la délégation algérienne qui devait assurer cette opération.Cette délégation algérienne, composée de représentants du ministère des Affaires étrangères, d'autorités locales et de représentants du Croissant-Rouge algérien, et qui était accompagnée par des représentants du Haut commissariat aux refugiés (HCR) et de la Croix-Rouge international, n'a pu accomplir la mission pour laquelle elle était chargée.Et pour cause. À l'endroit où devait se dérouler cette opération, aux frontières entre les deux pays, il n'y avait point de refugiés syriens, encore moins d'autorités marocaines et ce au grand étonnement et à la surprise générale tant de la délégation algérienne que des représentants des organismes internationaux cités plus haut. Où sont partis les 42 migrants syriens' Les Marocains les ont-ils transportés ailleurs et pour quelle raison' Si c'est oui, une question s'impose : à quoi jouent les Marocains 'A l'heure d'écrire ces lignes il n'y a aucune réponse à ces questions. Mais tout porte à croire que c'est une énième manoeuvre des autorités marocaines surprises sans doute par l'annonce par l'Algérie de sa disponibilité d'accueillir ces refugiés syriens à l'effet de mettre un terme à leur souffrance, notamment en ce mois sacré du Ramadhan."Le représentant du Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), Hamdi Boukhari, a été reçu ce jour au ministère des Affaires étrangères où il a été informé de la décision des plus hautes autorités algériennes d'accueillir, à titre humanitaire, sur son territoire, le groupe de ressortissants syriens, dont une femme enceinte et des enfants, qui se trouve bloqué, depuis le 17 avril dernier à Figuieg en territoire marocain",a indiqué jeudi dernier le porte-parole du ministére des Affaires étrangères Abdelaziz Benali Cherif a précisé, dans sa déclaration, que "ce geste humanitaire exceptionnel que l'Algérie consent tient compte de la situation particulièrement difficile dans laquelle se trouve ce groupe et procède de la volonté de l'Algérie d'y mettre un terme en ce mois sacré du Ramadhan en accueillant sur son territoire les membres de ce groupe de migrants syriens, d'assurer leur hébergement, de leur prodiguer les soins nécessaires et de leur permettre,si tel est leur souhait, de rejoindre d'autres membres de leurs familles, dans le cadre d'un regroupement familial dans d'autres pays". l'Algérie "consent ce geste par devoir de solidarité avec le peuple frère de Syrie dans l'épreuve qu'il traverse" a indiqué Benali Cherif. Rappelons qu'une guerre de mots a opposé les deux pays sur cette affaire. Alger et Rabat se renvoyaient la balle quant "à la responsabilité de ce drame des familles syriennes qui dure depuis le 17 avril dernier".En effet aux accusations du Maroc qui accuse l'Algérie de s'être "débarrassée" de ces migrants en les transportant illégalement vers le Maroc, Alger renvoyait la même accusation. Pour l'Algérie en effet ce sont les Marocains qui voulaient faire entrer illégalement ces migrants en Algérie. Peine perdue puisque les autorités algériennes ont fait avorter cette énième machination.Le Marov est allé plus loin dans la provocation en convoquant l'ambassadeur algérien à Rabat et l'Algérie a fait de même en appliquant le principe de réciprocité puisque l'ambassadeur du Maroc a lui aussi été convoqué au ministère algérien des Affaires étrangères.Ces dernières semblent en effet avoir pris la décision d'empêcher le transfert de ces migrants en Algérie. En tout cas c'est le constat fait par la délégation algérienne qui devait assurer cette opération.Cette délégation algérienne, composée de représentants du ministère des Affaires étrangères, d'autorités locales et de représentants du Croissant-Rouge algérien, et qui était accompagnée par des représentants du Haut commissariat aux refugiés (HCR) et de la Croix-Rouge international, n'a pu accomplir la mission pour laquelle elle était chargée.Et pour cause. À l'endroit où devait se dérouler cette opération, aux frontières entre les deux pays, il n'y avait point de refugiés syriens, encore moins d'autorités marocaines et ce au grand étonnement et à la surprise générale tant de la délégation algérienne que des représentants des organismes internationaux cités plus haut. Où sont partis les 42 migrants syriens' Les Marocains les ont-ils transportés ailleurs et pour quelle raison' Si c'est oui, une question s'impose : à quoi jouent les Marocains 'A l'heure d'écrire ces lignes il n'y a aucune réponse à ces questions. Mais tout porte à croire que c'est une énième manoeuvre des autorités marocaines surprises sans doute par l'annonce par l'Algérie de sa disponibilité d'accueillir ces refugiés syriens à l'effet de mettre un terme à leur souffrance, notamment en ce mois sacré du Ramadhan."Le représentant du Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), Hamdi Boukhari, a été reçu ce jour au ministère des Affaires étrangères où il a été informé de la décision des plus hautes autorités algériennes d'accueillir, à titre humanitaire, sur son territoire, le groupe de ressortissants syriens, dont une femme enceinte et des enfants, qui se trouve bloqué, depuis le 17 avril dernier à Figuieg en territoire marocain",a indiqué jeudi dernier le porte-parole du ministére des Affaires étrangères Abdelaziz Benali Cherif a précisé, dans sa déclaration, que "ce geste humanitaire exceptionnel que l'Algérie consent tient compte de la situation particulièrement difficile dans laquelle se trouve ce groupe et procède de la volonté de l'Algérie d'y mettre un terme en ce mois sacré du Ramadhan en accueillant sur son territoire les membres de ce groupe de migrants syriens, d'assurer leur hébergement, de leur prodiguer les soins nécessaires et de leur permettre,si tel est leur souhait, de rejoindre d'autres membres de leurs familles, dans le cadre d'un regroupement familial dans d'autres pays". l'Algérie "consent ce geste par devoir de solidarité avec le peuple frère de Syrie dans l'épreuve qu'il traverse" a indiqué Benali Cherif. Rappelons qu'une guerre de mots a opposé les deux pays sur cette affaire. Alger et Rabat se renvoyaient la balle quant "à la responsabilité de ce drame des familles syriennes qui dure depuis le 17 avril dernier".En effet aux accusations du Maroc qui accuse l'Algérie de s'être "débarrassée" de ces migrants en les transportant illégalement vers le Maroc, Alger renvoyait la même accusation. Pour l'Algérie en effet ce sont les Marocains qui voulaient faire entrer illégalement ces migrants en Algérie. Peine perdue puisque les autorités algériennes ont fait avorter cette énième machination.Le Marov est allé plus loin dans la provocation en convoquant l'ambassadeur algérien à Rabat et l'Algérie a fait de même en appliquant le principe de réciprocité puisque l'ambassadeur du Maroc a lui aussi été convoqué au ministère algérien des Affaires étrangères.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : KAMAL HAMED
Source : www.lemidi-dz.com