
Le Sila est devenu le carrefour incontournables des professionnels du livre : maisons d'édition, écrivains, distributeurs, libraires, se donnent rendez-vous chaque année pour se concerter afin d'améliorer et de renforcer le lien qui les unissent dans le segment de la production du livre. Ces concertations vont avoir un effet positif sur le développement du livre et ses répercussions et retombées sur les lecteurs. Il ne faut que se féliciter sur ce point, car nombreux sont les citoyens qui se plaignent des insuffisances que rencontre le livre. D'un autre côté, grâce au Salon, les citoyens ont la possibilité de trouver regroupés en un grand espace les domaines que présente le livre, c'est-à-dire la littérature, l'histoire, les livres spécifiques, le livre scientifique, les ouvrages à caractère religieux. Pour cette 20e édition, le Sila a posé un nouveau jalon pour la production du livre, en créant le prix Assia-Djebar. Grâce à cette nouvelle distinction, trois jeunes auteurs ont été primés dans les trois langues : arabe, amazigh et française. Ces prix ont été accueillis avec enthousiasme par les professionnels du livre. D'une manière générale, les participants à cette 20e édition ont manifesté leur satisfaction.La plupart des maisons d'édition ont fait de bonnes affaires sur le plan commercial, à l'image de Barzakh, Casbah, Dalimen, Chihab, et aussi l'Enag, l'Anep et même l'OPU. C'est surtout en littérature et en histoire que les livres se sont le mieux vendus. Le parascolaire a aussi eu du succès. Les langues étrangères ont fait l'objet d'un grand intérêt de la part surtout des jeunes. Une foule des grands jours a investi les pavillons de l'Institut français d'Alger, de l'Institut Cervantès d'Alger, du British Council ainsi que de l'ambassade des Etats- Unis d'Amérique. Cependant, nombreux sont les étudiants qui ont regretté la cherté des ouvrages scientifiques présentés par les maisons d'édition étrangères.Ces étudiants déplorent le manque de livres scientifiques dans les pavillons nationaux. La satisfaction vient surtout des visiteurs, qui repartent avec des sacs pleins de livres. Il faut dire que l'accès au salon a été grandement facilité par la disponibilité des transports, notamment le tramway, qui a une station non loin du Palais des expositions.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Samira Sidhoum
Source : www.horizons-dz.com