Alger - Revue de Presse

« A force de cultiver la sinistrose, on meurt avec ! »



 Carrefour vient de quitter l'Algérie. Votre groupe peine à lever le montant de plus de 8 milliards dinars de l'emprunt obligataire, d'où la prorogation des délais de l'opération. Cela ne risque-t-il pas d'entacher l'image de marque de votre groupe ' Non ! Pour nous, c'est un non-événement (le départ de Carrefour). Nous sommes la première société privée à lancer un emprunt obligataire grand public. Nos obligations seront cotées en bourse. Nous sommes en train de travailler et d'expliquer en quoi cela consiste. Ce qui est tout à fait normal parce que nous demandons aux gens d'acheter des obligations. Maintenant, sommes-nous arrivés à réunir la totalité de notre emprunt obligataire ' Non. Par contre, l'opération d'emprunt se terminera jeudi prochain. A partir de là, nous verrons. Pour l'heure, nous restons confiants et sereins.  Les banques enregistrent des surliquidités. Vous les avez toujours pointées du doigt en raison de leur refus de jouer le jeu. Pourriez- vous nous dire les raisons de leur réticences ' Je ne suis pas un banquier. C'est leur problème. Ce n'est pas le mien. Moi, je suis un investisseur. Comme cela se fait dans le monde, nous avons souligné que nous avions besoin de temps pour notre investissement. Celui qui veut y prendre part, la porte est ouverte. Celui qui ne veut pas y participer, tant pis pour lui ! Pensez-vous que votre groupe est victime du syndrome « Khalifa » ' A force de cultiver la sinistrose, on meurt avec ! Vous avez écarté l'idée de recourir à un financement étranger. Que feriez-vous si l'emprunt obligataire s'avère infructueux pour financer Alger Médina ' Par nous-mêmes ! Nous sommes une société qui pèse plus de 20 milliards de dinars. Nous avons des capacités assez importantes. Nous allons livrer les trois modules d'Alger Médina dans les délais et selon les conditions arrêtées. Qu'il y ait financement ou pas, nous allons livrer l'aquaparc en novembre prochain.
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