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A défaut d'agrément, la protesta



A défaut d'agrément, la protesta
Les postiers sont en ébullition. La grogne monte chez le syndicat national autonome des postiers qui dénonce une situation de pourrissement à Algérie Poste.Les postiers sont en ébullition. La grogne monte chez le syndicat national autonome des postiers qui dénonce une situation de pourrissement à Algérie Poste.Ce syndicat, qui n'a pas obtenu d'agrément, fait dans le bouillonnement. Ses représentants réclament une commission d'enquête sur la situation qui prévaut actuellement à Algérie Poste. Ils appellent le gouvernement à satisfaire certaines revendications qui sont restés, selon eux, lettre morte depuis des mois.Mais selon ces interlocuteurs, ce syndicat qui n'est pas agréé malgré ses nombreuses sollicitations est dans une position difficile. La direction générale ne lui reconnait aucune légalité et dès lors, c'est un bras de fer qui s'installe entre les deux parties. Vendredi dernier, ces membres se sont réunis à Alger pour exiger « un dialogue avec la tutelle » en lui reconnaissant d'abord le droit d'exercice syndical et les pressions qu'ils subissent de la part de la DG. Mourad Nekache, président de ce syndicat dénonce « les entraves aux libertés syndicales et pratiques abusives de l'administration ».Une lettre contenant plusieurs revendications est ainsi adressée à la ministre des PTIC, Zohra Derdouri, et au ministre du Travail lui exigeant un récépissé de dépôt du dossier d'agrément qui ne lui pas été délivré depuis deux ans. Selon ce syndicat, des licenciements sont opérés contre les cadres syndicaux et les intimidations continuent.D'autre part, il est ainsi mis en relief la gestion des ressources humaines, le problème de salaires pour certaines catégories et la promotion des carrières. C'est une crise qui s'installe désormais entre la tutelle et ce syndicat qui, rappelons-le, a entamé un mouvement de grève l'année passée et a même fait une démonstration de force en fédérant des milliers de postiers pour un débrayage qui a duré des jours.La DG d'Algérie Poste a toujours maintenu que ce syndicat n'existe pas tant qu'il n'a pas obtenu son agrément en menaçant de licenciement. Pourtant, il faut rappeler qu'en juin 2013, un accord entre la tutelle et les représentants des travailleurs avait débouché à une augmentation entre 25 et 30 % des salaires qui devaient être révisés selon la nomenclature des postes de travail. Sauf que cette décision ne prend pas en compte l'effet rétroactif depuis 2008. Ce qui a été notamment accepté.Ce sont à cet effet, près de 30.000 postiers qui ont bénéficié de cette augmentation avec une révision complète de leur statut. Il n'en demeure pas moins que les syndicalistes reprochent au DG Mohand Saïd Mahloul sa gestion approximative des ressources humaines et l'absence de communication sur le dossier des oeuvres sociales et certains points. Ils ont, à maintes reprises menacé, dû recourir au débrayage si leurs revendications n'étaient pas satisfaites. De plus, ils ont appelé au départ du DG, ce qui a courroucé la direction générale. Il est évident que la réaction de la DG ne saurait tarder face à cette chargeCe syndicat, qui n'a pas obtenu d'agrément, fait dans le bouillonnement. Ses représentants réclament une commission d'enquête sur la situation qui prévaut actuellement à Algérie Poste. Ils appellent le gouvernement à satisfaire certaines revendications qui sont restés, selon eux, lettre morte depuis des mois.Mais selon ces interlocuteurs, ce syndicat qui n'est pas agréé malgré ses nombreuses sollicitations est dans une position difficile. La direction générale ne lui reconnait aucune légalité et dès lors, c'est un bras de fer qui s'installe entre les deux parties. Vendredi dernier, ces membres se sont réunis à Alger pour exiger « un dialogue avec la tutelle » en lui reconnaissant d'abord le droit d'exercice syndical et les pressions qu'ils subissent de la part de la DG. Mourad Nekache, président de ce syndicat dénonce « les entraves aux libertés syndicales et pratiques abusives de l'administration ».Une lettre contenant plusieurs revendications est ainsi adressée à la ministre des PTIC, Zohra Derdouri, et au ministre du Travail lui exigeant un récépissé de dépôt du dossier d'agrément qui ne lui pas été délivré depuis deux ans. Selon ce syndicat, des licenciements sont opérés contre les cadres syndicaux et les intimidations continuent.D'autre part, il est ainsi mis en relief la gestion des ressources humaines, le problème de salaires pour certaines catégories et la promotion des carrières. C'est une crise qui s'installe désormais entre la tutelle et ce syndicat qui, rappelons-le, a entamé un mouvement de grève l'année passée et a même fait une démonstration de force en fédérant des milliers de postiers pour un débrayage qui a duré des jours.La DG d'Algérie Poste a toujours maintenu que ce syndicat n'existe pas tant qu'il n'a pas obtenu son agrément en menaçant de licenciement. Pourtant, il faut rappeler qu'en juin 2013, un accord entre la tutelle et les représentants des travailleurs avait débouché à une augmentation entre 25 et 30 % des salaires qui devaient être révisés selon la nomenclature des postes de travail. Sauf que cette décision ne prend pas en compte l'effet rétroactif depuis 2008. Ce qui a été notamment accepté.Ce sont à cet effet, près de 30.000 postiers qui ont bénéficié de cette augmentation avec une révision complète de leur statut. Il n'en demeure pas moins que les syndicalistes reprochent au DG Mohand Saïd Mahloul sa gestion approximative des ressources humaines et l'absence de communication sur le dossier des oeuvres sociales et certains points. Ils ont, à maintes reprises menacé, dû recourir au débrayage si leurs revendications n'étaient pas satisfaites. De plus, ils ont appelé au départ du DG, ce qui a courroucé la direction générale. Il est évident que la réaction de la DG ne saurait tarder face à cette charge


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