Alger - A la une

731 locaux à la disposition de la wilaya d'Alger



À la Direction de l'emploi de la wilaya d'Alger, les choses avancent lentement, mais sûrement. La commission mise sur pied après les décisions prises par le Conseil des ministres, en mai 2019, "travaille d'arrache-pied pour concrétiser une politique à même d'encourager les jeunes à entreprendre dans le cadre des dispositifs d'aide de l'Etat, tels que l'Ansej, la Cnac ou l'Ansej", nous a déclaré M. Brahimi, directeur de l'emploi auprès de la wilaya d'Alger.Reçus à son bureau rue Khelifa-Boukhalfa, notre interlocuteur préfère aborder le travail de la commission dont il assure le secrétariat et qui s'occupe de l'étude des dossiers et de l'octroi des locaux mis à disposition par l'AADL (les locaux invendus dans le cadre du nouveau programme) plutôt que de l'ancien programme.
Ce dernier est pris en charge par les walis délégués et les maires depuis 2012. À ce propos, une source nous a assurés qu'"à peine 5% des locaux ont été affectés alors qu'ils se comptent par milliers" qualifiant cette opération d'"échec total" en plus du fait que "personne ne connaît le devenir des locaux dans les anciennes cités".
Pour M. Brahimi, "la commission actuelle traite le dossier avec un grand sérieux depuis mai 2019", appuyant ses affirmations par des chiffres cumulés au 31 août 2020. Pour la wilaya d'Alger, à elle seule, 731 locaux AADL et 238 relevant de l'OPGI ont été mis à la disposition de la commission.
Celle-ci a réceptionné 525 demandes Ansej, 149 Cnac, 316 Angem et 1 start-up. 277 dossiers Ansej ont été traités pour en rejeter 27 et affecter 250 locaux. Pour la Cnac, 87 dossiers traités pour en rejeter 29 et accorder 58. La seule start-up qui a postulé a été retenue et 196 dossiers Angem ont été traités pour en rejeter 13 et en faire bénéficier 176.
Les femmes figurent en bonne place dans cette opération qui concerne 969 locaux. Sur les 478 femmes qui ont postulé, 281 ont été satisfaites. On relève aussi la candidature de 13 handicapés dont 9 ont bénéficié de locaux (2 Ansej et 9 Angem). "Il est question de location à raison de 150 DA le m2 pour les locaux OPGI et 200 DA pour les locaux AADL, pour au moins une dizaine d'années.
À terme, il y aura possibilité pour l'exploitant d'acquérir le local en question", a précisé M. Brahimi, indiquant que "la commission interministérielle en charge de cette opération est présidée par le wali.
Elle regroupe le directeur de l'emploi de la wilaya qui en assure le secrétariat, les représentants de l'Ansej, de l'Angem, de la Cnac, de l'AADL, de l'OPGI, de la Direction du logement et les Domaines".

N. S.
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)