
Projection ? D'Islamabad à Alger, le festival a fait du chemin en moins de temps que l'on ne croit et dans la bonne direction, au grand bonheur de ceux qui rêvent de devenir de grands réalisateurs.Jeudi les membres de l'AIESEC de Blida, (Association internationale des étudiants en sciences économiques et commerciales) et les jeunes amateurs de films et documentaires sont venus en nombre pour assister à la première édition du Festival international du film de 60 secondes. L'événement a eu lieu dans la salle de spectacles de l'Institut culturel français d'Alger.Pour la petite histoire, l'initiative du «60 seconds film festival» a vu le jour au Pakistan, peu à peu l'entreprise artistique s'est muée en une manifestation internationale englobant plusieurs pays, notamment l'Egypte, l'Inde, les USA, la Chine, les Maldives, l'Algérie, le Yémen, la Grande-Bretagne, le Canada, le Sri Lanka, le Kenya, etc.Le «60 seconds international film festival» est une compétition ouverte aux jeunes, mais aussi à toutes les tranches d'âge. Les participants ont été invités à envoyer leurs films de 60 secondes dans 12 catégories différentes (paix, dialogue des religions, eau, démocratie, environnement, innovation (hi-tech, sci-fi), tolérance, créativité, comédie, fiction, couleurs de votre pays et conflits).Une thématique à l'écoute des bouleversements sociaux, politiques et environnementaux que connaît le siècle. Dix documentaires ont été retenus, sélectionnés par un jury international et national. La projection des films sélectionnés a suscité un écho favorable dans la salle auprès d'une jeune assistance intéressée, motivée par le travail de leurs amis de campus.Brefs, imaginatifs, drôles, philosophes, il a suffi de 60 secondes pour montrer l'originalité, le rire, la dérision, l'acceptation de l'autre et de sa confession, de la couleur de sa peau. Tout a été dit en une minute de temps d'image.Avec une histoire, une caméra et 60 secondes de film, les jeunes cinéastes ont été invités à être le changement qu'ils désirent voir dans le monde, en le projetant sur un grand écran, pour espérer le voir se concrétiser dans leur société.Un début prometteur pour les réalisateurs du futur. Le message, ou les messages, ont eu la portée voulue.Concernant l'Algérie, trois documentaires ont été primés, à savoir Mowingturn, Zbel et Wrong edea.Le projet du festival est d'encourager les jeunes Algériens férus de caméra et de cinéma et de voir émerger de nouveaux talents, c'est reconnaître et célébrer l'excellence de ces jeunes amateurs de films et d'images. Le choix du matériel utilisé pour filmer est revenu aux candidats, entre caméscope, téléphone, webcam... le plus important étant le message véhiculé par le film.La joie, le rire et un projet réalisé et réussi en commun, les étudiants de Blida, à leur tête le comité organisateur, ont été à la hauteur de leurs aspirations et celles de leurs associations.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Leila N
Source : www.infosoir.com