Alger - A la une

5 000 nouveaux cas par an



La cardiopathie a fait l'objet d'un grand débat avant-hier et hier lors du congrès magrébin qui s'est tenu à Alger, rassemblant à l'occasion des experts algériens ainsi que de différentes nationalités.
La cardiopathie a fait l'objet d'un grand débat avant-hier et hier lors du congrès magrébin qui s'est tenu à Alger, rassemblant à l'occasion des experts algériens ainsi que de différentes nationalités.
Autour de la table ronde consacrée à la cardiopathie en Algérie, les spécialistes ont présenté la prévalence de cette maladie congénitale considérée comme une malformation du nouveau-né qui peut être diagnostiquée par un bon gynécologue lors d'un examen échographique anténatal.
Pourtant, les statistiques sont effarants, puisque cinq mille (5000) nouveaux cas sont enregistrés chaque année et uniquement 19 à 20% de ces enfants peuvent accéder aux soins sur le plan chirurgical. La situation est donc très grave tenant compte des chiffres qui augmentent la mortalité néonatale infantile et infantile qu'engendre cette pathologie. Il y a une carence terrible en la matière, dénoncent les spécialistes et malheureusement nous n'avons pas une politique réelle de développement et de prise en charge de ces cardiopathies congénitales. En ce moment, il n'y a qu'un seul centre étatique à Bou Smail et celui-ci ne peut traiter que 300 à 400 malades par an et c'est péniblement insuffisant. Le second volet évoqué par les experts est le manque de spécialistes formés sur le plan chirurgical ou médical. Ainsi, ils lancent un appel à la tutelle afin que d'autres structures médicochirurgicales, qui rentrent dans un cadre hospitalo-universitaire, soient ouvertes. Certaines cardiopathies doivent être opérées immédiatement, d'autres quelques mois après, les moins graves à l'âge scolaire. Les conférenciers demandent de former des pédiatres pour les soins intensifs, des neo-natologues, des chirurgiens pédiatres, cardiologues, des médecins anesthésistes qui puissent prendre en charge cette pathologie quelle soit sur un plan chirurgical ou médical. Si ces enfants ne sont pas opérés au moment voulu, avec le temps le c'ur va se fatiguer et peut même détruire le poumon et ces lésions sont irréversibles. Ce qu'il faut retenir est qu'au bout de 6 mois, 1 an ou deux, le malade arrive à la phase finale de sa maladie et ne peut plus être opéré. Dans le cas où ils sont pris en charge très tôt, ils peuvent avoir une chance d'être guéris et définitivement.
Autour de la table ronde consacrée à la cardiopathie en Algérie, les spécialistes ont présenté la prévalence de cette maladie congénitale considérée comme une malformation du nouveau-né qui peut être diagnostiquée par un bon gynécologue lors d'un examen échographique anténatal.
Pourtant, les statistiques sont effarants, puisque cinq mille (5000) nouveaux cas sont enregistrés chaque année et uniquement 19 à 20% de ces enfants peuvent accéder aux soins sur le plan chirurgical. La situation est donc très grave tenant compte des chiffres qui augmentent la mortalité néonatale infantile et infantile qu'engendre cette pathologie. Il y a une carence terrible en la matière, dénoncent les spécialistes et malheureusement nous n'avons pas une politique réelle de développement et de prise en charge de ces cardiopathies congénitales. En ce moment, il n'y a qu'un seul centre étatique à Bou Smail et celui-ci ne peut traiter que 300 à 400 malades par an et c'est péniblement insuffisant. Le second volet évoqué par les experts est le manque de spécialistes formés sur le plan chirurgical ou médical. Ainsi, ils lancent un appel à la tutelle afin que d'autres structures médicochirurgicales, qui rentrent dans un cadre hospitalo-universitaire, soient ouvertes. Certaines cardiopathies doivent être opérées immédiatement, d'autres quelques mois après, les moins graves à l'âge scolaire. Les conférenciers demandent de former des pédiatres pour les soins intensifs, des neo-natologues, des chirurgiens pédiatres, cardiologues, des médecins anesthésistes qui puissent prendre en charge cette pathologie quelle soit sur un plan chirurgical ou médical. Si ces enfants ne sont pas opérés au moment voulu, avec le temps le c'ur va se fatiguer et peut même détruire le poumon et ces lésions sont irréversibles. Ce qu'il faut retenir est qu'au bout de 6 mois, 1 an ou deux, le malade arrive à la phase finale de sa maladie et ne peut plus être opéré. Dans le cas où ils sont pris en charge très tôt, ils peuvent avoir une chance d'être guéris et définitivement.


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