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Nouvelle cité de Souachette : Un lieu d'habitation sans crècheA Souachette, une cité récemment réalisée dans la commune de Bordj El Kiffan, qui a accueilli un millier de familles recasées dans le cadre des opérations de relogement lancées par la wilaya, l'absence d'une crèche pénalise les résidents. Ces derniers se rabattent sur les crèches des communes limitrophes. «Avant d'aller au travail, je suis obligée de passer par Rouiba pour déposer mon enfant à la crèche communale», confie une résidente de la cité. La capacité d'accueil de cette crèche étant limitée, les parents des enfants en bas âge préfèrent déposer leur progéniture dans les garderies et les crèches de leurs anciens lieux d'habitation. C'est ainsi que des parents déposent leurs enfants dans des crèches se trouvant à El Harrach, à Belouizdad ou encore à Alger-Centre. Cette situation prévaut également dans la plupart des cités nouvellement réalisées dans la capitale et qui manquent cruellement de structures d'accompagnement devant faciliter la vie des parents qui travaillent.
Cité des 687 lgts à Verte Rive : Un site délaissé
La cité des 687 Logements à Verte Rive, dans la commune de Bordj El Kiffan, est totalement délaissée par les autorités locales. Les habitants subissent une multitude de problèmes qui entravent la qualité de leur vie. «Notre cité, appelée communément La Casbah, est dépourvue de toute commodité devant répondre à nos besoins. Quant à l'entretien des immeubles, il est totalement absent», confie une habitante. Les marchands informels, qui ont élu domicile durablement dans les allées de la cité, laissent leurs détritus à même les trottoirs et la chaussée. Quant aux travaux d'entretien des immeubles et des espaces y attenant, les instances concernées semblent n'y accorder aucune importance. «Les devantures des immeubles sont lugubres, car la peinture n'a jamais été refaite. Des infiltrations d'eau ont à la longue lézardé les murs. Les cages d'escalier sont sombres et sales», déplore une habitante. Outre ces problèmes, les ruelles de la cité foisonnent de dos-d'âne qui entravent le déplacement des voitures. «Ces dos-d'âne sont abrupts et escarpés. Ils ont été installés sans tenir compte des normes en vigueur», explique-t-elle.
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