Alger - A la une

2012, l'année de tous les records ! Trafic de faux billets



2012, l'année de tous les records !                                    Trafic de faux billets
Lors de la mise en circulation, en avril 2011, des billets de banque de 2.000 DA, il était pratiquement impossible d'imiter ces billets, d'autant qu'il s'agissait de nouvelles coupures. Toutefois, quelques mois après, pour être plus précis dès l'entame de l'année 2012, en janvier passé, les réseaux de trafic ont réussi à "craquer" les billets de 2.000 DA en arrivant à fabriquer des billets identiques aux vrais. Les craqueurs sont des spécialistes, des ressortissants africains aguerris dans ce genre de trafic. Pourtant, si on remonte un peu dans le temps, il y a près d'un an et demi le gouverneur de la Banque d'Algérie avait affirmé, lors d'une conférence de presse, qu'il était impossible de falsifier les billets de 2.000 DA. Dix-huit mois après les chiffres sont effrayants et on parle déjà de plus de 10.000 fausses coupures de 2.000 DA saisis lors des démantèlements de réseaux.
Pas moins de 100 réseaux spécialisés dans le trafic de faux billets de banque de 500, 1.000 et 2.000 DA ont été démantelés en onze mois (janvier-novembre) par les services de sécurité, ce qui a permis, en outre, l'arrestation de plus de 300 trafiquants. En onze mois le trafic des fausses coupures de 2.000 DA a pris de l'ampleur d'où on retient le recours, par les réseaux de malfrats, à de plus en plus au trafic de ces billets de banque, car rapportant plus de gains que les autres billets. Dès le début de l'année 2012, les éléments de police de la Sûreté de Béjaïa ont réussi à déjouer une grosse tentative d'écoulement de faux billets de 2.000 DA par un réseau important, composé de plusieurs trafiquants. Ces derniers ont été tous interpellés et des centaines de milliers de faux billets de 2.000 DA confisqués. C'était là la première affaire traitée par la Police concernant le trafic des billets de 2.000 DA juste quelques petits mois après leurs mises en circulation. Donc, il aura suffit de quelques mois seulement pour que les trafiquants démentent, à leur manière, les affirmations du gouverneur de la Banque d'Algérie. Toutefois, les trafiquants ont fini par tomber dans les filets des policiers enquêteurs. Quelques jours après le démantèlement de cette première bande, c'est du côté d'Alger qu'un démantèlement d'un autre réseau a été effectué par la Section de recherches de la Gendarmerie nationale. Ici, il s'agit d'un réseau composé essentiellement de ressortissants africains. Ces derniers, en situation régulière, sont entrés en Algérie depuis quelques mois seulement. Une courte période mais suffisante pour eux pour passer à l'acte. En quelques mois, les trafiquants africains ont réussi à fabriquer des tas de faux billets de banque difficiles à détecter par les détecteurs de faux billets. Une situation qui met les services de sécurité en mauvaise posture sans oublier la gêne des institutions financières. Selon des spécialistes de la lutte contre les réseaux de trafic de faux billets. Ces derniers, débarquant de plusieurs pays africains, notamment du Sahel et de l'Afrique de l'Ouest, fabriquent des faux billets à l'aide d'appareils informatiques sophistiqués mais aussi en utilisant des liquides, entre autres, du mercure et de l'Iode. De Belouizdad à Baraki en passant par Bir Mourad-Raïs, les faux billets de 2.000 DA circulent à "grands pas" Dans l'Algérois, la lutte contre les trafiquants de faux billets bat son plein. Cette lutte est menée par les gendarmes de la Section de sécurité et d'intervention et celle de la Section de recherches, cela sans compter le grand travail accomplit par les policiers de la Sûreté de wilaya d'Alger (SWA). En onze mois, les deux corps de sécurité ont pu démanteler 32 réseaux aguerris dans le créneau. Parmi ces réseaux figurent trois des plus importants. Il s'agit des réseaux de Baraki, S'di M'hemad et Bir Mourad-Raïs. A Baraki un réseau composé essentiellement d'Africains, jeunes, âgés entre 28 et 32 ans, a été neutralisé par les policiers. Le "butin de guerre" de cette affaire est qualifié de très important par les enquêteurs du moment qu'il s'agit de plusieurs milliards de centimes en faux billets de 2.000 DA qui sont saisis. A Bir Mourad-Raïs, novembre passé, ici, les gendarmes de la compagnie de Bir Mourad-Raïs ont réussi un grand coup en procédant à l'arrestation de trois Maliens en possession de deux milliards de centimes en fausses coupures de 1.000 et
2.000 DA. L'un des trois Maliens arrêtés avait loué une luxueuse villa à Hydra. Un autre Malien avait loué, quant à lui, un appartement à Aïn Bénian d'où il côtoyait des personnes riches auxquels il proposait ses faux billets. Enfin, à Sidi M'hamad c'est la Police qui a réussi à démanteler un réseau local, composé de neuf membres, dont un étudiant en possession d'une importante quantité de faux billets de 2.000 DA. Le réseau activait dans les quartiers populaires de Belouizdad là où les fausses coupures de 2.000 DA circulaient en toute quiétude dans les boutiques et dans les marchés. Toutefois, une filature exécutée par les policiers avait permis, à la fin du mois de novembre dernier, de localiser les activités de cette bande, d'identifier ses membres et d'arrêter les trafiquants.
Lors de la mise en circulation, en avril 2011, des billets de banque de 2.000 DA, il était pratiquement impossible d'imiter ces billets, d'autant qu'il s'agissait de nouvelles coupures. Toutefois, quelques mois après, pour être plus précis dès l'entame de l'année 2012, en janvier passé, les réseaux de trafic ont réussi à "craquer" les billets de 2.000 DA en arrivant à fabriquer des billets identiques aux vrais. Les craqueurs sont des spécialistes, des ressortissants africains aguerris dans ce genre de trafic. Pourtant, si on remonte un peu dans le temps, il y a près d'un an et demi le gouverneur de la Banque d'Algérie avait affirmé, lors d'une conférence de presse, qu'il était impossible de falsifier les billets de 2.000 DA. Dix-huit mois après les chiffres sont effrayants et on parle déjà de plus de 10.000 fausses coupures de 2.000 DA saisis lors des démantèlements de réseaux.
Pas moins de 100 réseaux spécialisés dans le trafic de faux billets de banque de 500, 1.000 et 2.000 DA ont été démantelés en onze mois (janvier-novembre) par les services de sécurité, ce qui a permis, en outre, l'arrestation de plus de 300 trafiquants. En onze mois le trafic des fausses coupures de 2.000 DA a pris de l'ampleur d'où on retient le recours, par les réseaux de malfrats, à de plus en plus au trafic de ces billets de banque, car rapportant plus de gains que les autres billets. Dès le début de l'année 2012, les éléments de police de la Sûreté de Béjaïa ont réussi à déjouer une grosse tentative d'écoulement de faux billets de 2.000 DA par un réseau important, composé de plusieurs trafiquants. Ces derniers ont été tous interpellés et des centaines de milliers de faux billets de 2.000 DA confisqués. C'était là la première affaire traitée par la Police concernant le trafic des billets de 2.000 DA juste quelques petits mois après leurs mises en circulation. Donc, il aura suffit de quelques mois seulement pour que les trafiquants démentent, à leur manière, les affirmations du gouverneur de la Banque d'Algérie. Toutefois, les trafiquants ont fini par tomber dans les filets des policiers enquêteurs. Quelques jours après le démantèlement de cette première bande, c'est du côté d'Alger qu'un démantèlement d'un autre réseau a été effectué par la Section de recherches de la Gendarmerie nationale. Ici, il s'agit d'un réseau composé essentiellement de ressortissants africains. Ces derniers, en situation régulière, sont entrés en Algérie depuis quelques mois seulement. Une courte période mais suffisante pour eux pour passer à l'acte. En quelques mois, les trafiquants africains ont réussi à fabriquer des tas de faux billets de banque difficiles à détecter par les détecteurs de faux billets. Une situation qui met les services de sécurité en mauvaise posture sans oublier la gêne des institutions financières. Selon des spécialistes de la lutte contre les réseaux de trafic de faux billets. Ces derniers, débarquant de plusieurs pays africains, notamment du Sahel et de l'Afrique de l'Ouest, fabriquent des faux billets à l'aide d'appareils informatiques sophistiqués mais aussi en utilisant des liquides, entre autres, du mercure et de l'Iode. De Belouizdad à Baraki en passant par Bir Mourad-Raïs, les faux billets de 2.000 DA circulent à "grands pas" Dans l'Algérois, la lutte contre les trafiquants de faux billets bat son plein. Cette lutte est menée par les gendarmes de la Section de sécurité et d'intervention et celle de la Section de recherches, cela sans compter le grand travail accomplit par les policiers de la Sûreté de wilaya d'Alger (SWA). En onze mois, les deux corps de sécurité ont pu démanteler 32 réseaux aguerris dans le créneau. Parmi ces réseaux figurent trois des plus importants. Il s'agit des réseaux de Baraki, S'di M'hemad et Bir Mourad-Raïs. A Baraki un réseau composé essentiellement d'Africains, jeunes, âgés entre 28 et 32 ans, a été neutralisé par les policiers. Le "butin de guerre" de cette affaire est qualifié de très important par les enquêteurs du moment qu'il s'agit de plusieurs milliards de centimes en faux billets de 2.000 DA qui sont saisis. A Bir Mourad-Raïs, novembre passé, ici, les gendarmes de la compagnie de Bir Mourad-Raïs ont réussi un grand coup en procédant à l'arrestation de trois Maliens en possession de deux milliards de centimes en fausses coupures de 1.000 et
2.000 DA. L'un des trois Maliens arrêtés avait loué une luxueuse villa à Hydra. Un autre Malien avait loué, quant à lui, un appartement à Aïn Bénian d'où il côtoyait des personnes riches auxquels il proposait ses faux billets. Enfin, à Sidi M'hamad c'est la Police qui a réussi à démanteler un réseau local, composé de neuf membres, dont un étudiant en possession d'une importante quantité de faux billets de 2.000 DA. Le réseau activait dans les quartiers populaires de Belouizdad là où les fausses coupures de 2.000 DA circulaient en toute quiétude dans les boutiques et dans les marchés. Toutefois, une filature exécutée par les policiers avait permis, à la fin du mois de novembre dernier, de localiser les activités de cette bande, d'identifier ses membres et d'arrêter les trafiquants.