L'Algérie a célébré, hier, la Journée mondiale de la thalassémie, placée cette année sous le thème «Egalité de chance à la vie». Cette maladie rare touche 2% de la population algérienne, surtout dans l'Est, alors que 7% de la population mondial en est atteinte.
Cette pathologie doit être considérée comme un problème de santé publique et bénéficier de plus d'intérêt, surtout dans certaines régions où la thalassémie est importante. Le terme thalassémie désigne une anémie chronique très sévère chez les sujets originaires du pourtour méditerranéen. La maladie se caractérise par une incapacité de l'organisme à fabriquer des globules rouges. Il en résulte une anémie, une fatigue, un retard de croissance et la nécessité de transfusions sanguines mensuelles à vie. Une maladie qui pourrait s'expliquer par des mariages consanguins ainsi que par l'endogamie. Les symptômes de cette pathologie qui transmis à l'enfant par les parents sont visibles dès le sixième mois du nourrisson. L'accumulation du fer dans les organes pourrait provoquer la mort à l'âge de 20 ans. Aussi, des activités de loisirs et de détente sont prévues le 11 mai à Annaba, Alger et à Skikda, et vont regrouper les malades et leurs proches ainsi que les médecins traitants. En effet, la Fédération algérienne des thalassémiques vient d'obtenir son agrément. Elle regroupe plus de 12 associations de wilaya. Elle sera le seul interlocuteur des pouvoirs publics.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Imane Misraoui
Source : www.lnr-dz.com