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1er salon des bijoux d'Alger au pavillon de la SAFEX : Des partenariats prometteurs



Aujourd'hui, c'est le dernier jour pour visiter le premier Salon des bijoux d'Alger. L'événement, qui se tient au palais des Expositions Safex, réunit des entreprises professionnelles d'Algérie, de Turquie et d'Italie.Les participants étrangers sont venus présenter leurs différents produits joailliers, mais aussi des machines de production et d'accessoires. Une belle occasion de créer de nouveaux partenariats afin de développer le marché des bijoux en Algérie.
Ce 1er Salon des bijoux qui a regroupé plus d'une centaine d'entreprises professionnelles nationales et internationales présentes à la Safex est une opportunité pour tous ceux qui se sont rendus au salon de découvrir de nouvelles technologies inhérentes à la fabrication de bijoux et autres.
Des machines notamment qui ont la capacité de produire des moules pour la création de bijoux qui, pour l'une d'entre elles, s'occupe de la presse de modèle. «Nous avons des presses machines qui impriment plusieurs modèles qui pourront être utilisés pour faire des formes de bijoux selon la demande recherchée», précise Emad, le représentant de la société Guvenis.
Des machines qui coûtent au minimum 5000 dollars. D'autres machines sont également disponibles et qui permettent de créer différents types de chaînes et de fermoirs, comme la compagnie de Yarimamul.
Mis à part l'exposition des machines, des joailliers sont également présents et étalent leurs magnifiques bijoux en or, en pierres précieuses et en argent, des accessoires, et même des présentoirs à bijoux, tout y ait pour plaire aux visiteurs désireux de nouer de futurs partenariats avec les exposants. Toutefois, pour pouvoir faire une commande, une certaine quantité doit être réservée.
Un fabricant artisanal de bijoux en or et de perles explique qu'un minimum de kilos en bijoux doit se faire pour démarrer un partenariat. «Nous vendons au kilo avec un minimum de deux kilos, et ce, uniquement avec des bijoutiers certifiés. Cependant, le prix dépend de la qualité des perles, du carat de l'or, mais aussi de la qualité du travail», déclare Hakan, le représentant de la marque Gizil Inci.
Cela dit, selon plusieurs entreprises étrangères présentant leurs merveilles, «tous les produits apportés doivent être retournés à leur pays sans pouvoir être vendus, car l'objectif est d'établir de nouveaux contacts et surtout de nouveaux partenariats».
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