
L'ESS, durant l'année 2013, a enregistré une entrée d'argent de 21,8 milliards de centimes dont 13 émanaient du Fonds de wilaya et 5 de celui de l'APC de la ville.L'assemblée générale ordinaire de l'Entente de Sétif a eu lieu dimanche dernier afin de débattre sur les bilans moral et financier de l'exercice 2013.De quelle ESS il s'agissait ' La presse sur place n'en parle pas alors qu'on aurait bien voulu savoir si c'était l'AG du CSA-ESS ou de la SPA-ESS. La différence est de taille.Si c'était celle du CSA, les chiffres avancés auraient été considérés comme légaux même s'ils étaient un peu trop disproportionnés.C'est ainsi qu'on a annoncé que l'ESS durant l'année 2013 a enregistré une entrée d'argent de 21,8 milliards de centimes dont 13 émanaient du Fonds de wilaya et 5 de celui de l'APC de la ville.Rien de plus normal à ce que des collectivités locales soutiennent le sport amateur de leur ville, mais 18 milliards pour un CSA qui n'annonce que le football comme sport pratiqué c'est un peu trop.Maintenant si l'AG de dimanche dernier concernait la SPA-ESS, c'est un tout autre problème. C'est que là on verse carrément dans l'illégalité car la SPA est une société sportive commerciale privée qui n'a pas droit à des subventions de la part des collectivités locales.Sétif est-elle une ville algérienne qui répond et se soumet aux lois de ce pays ou bien est-elle dans un pays imaginaire qui a ses propres lois et règlements ' Les collectivités locales subventionnent les clubs amateurs et non les sociétés sportives commerciales autrement dit les clubs professionnels.Au NAHD des dirigeants se sont retrouvés en prison pour avoir utilisé l'argent destiné au club amateur dans la prise en charge du club professionnel. Et au NAHD nous étions loin des 21 milliards de centimes versés à l'ESS.En tout cas, les chiffres avancés par les dirigeants sétifiens démontrent bien que sans l'Etat et les collectivités locales il n'y a point d'issue pour le football et le professionnalisme sauf pour des clubs comme l'USM Alger où l'actionnaire principal est un privé.Sans l'Etat et les collectivités locales l'USMA-professionnelle pourra continuer à activer. Est-ce le cas des 15 autres clubs de Ligue 1 ' On en doute.Que les responsables de tous ces clubs arrêtent donc de nous gargariser de déclarations du genre : «nous ne devons rien à l'Etat.» Sans cet Etat ils parleraient de leurs clubs respectifs au passé.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A A
Source : www.letempsdz.com