Rareté et hausse des prix de la matière première entravent l'essor de la bijouterie traditionnelle, malgré une forte croissance de la demande dans un marché qui brasse plusieurs milliards de dinars par an de chiffre d'affaires. Regroupés au Salon national du bijou traditionnel qui s'est tenu au palais de la culture « Moufdi-Zakaria » à Alger, les professionnels de la bijouterie traditionnelle sont unanimes : « la matière première est rare, et coûteuse ». Le prix de l'argent est en hausse depuis plusieurs années, et sa disponibilité sur le marché algérien dépend de beaucoup de facteurs, ce qui pose un sérieux problème pour le maintien de l'activité. Le cours du kilogramme de l'argent oscille entre 100.000 et 110.000 dinars, en nette hausse par rapport aux 40.000 dinars des années 2000, et les 25.000 de la fin des années 1990.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Réflexion
Source : www.reflexiondz.net