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100.000 cités dépourvues d'aires de jeu et espaces verts Détérioration du Cadre de vie et absence d'infrastructures de loisir



100.000 cités dépourvues d'aires de jeu et espaces verts Détérioration du Cadre de vie et absence d'infrastructures de loisir
En Algérie, pas moins de 100.000 cités sont privées d'aires de jeu et d'espaces verts, selon une source proche de la wilaya d'Alger. Beaucoup de jeunes, par oisiveté penchent vers la criminalité et la délinquance. En 2012, 6.000 affaires entre délits et crimes ont été traitées par les services de sécurité dans ces cités-dortoirs.
L'Etat est parfaitement conscient des conséquences de cette situation plus qu'alarmante. Selon une source sûre proche de la wilaya d'Alger ces dizaines de milliers de cités sont à l'origine de la criminalité qui s'est amplifiée dans les milieux urbains, durant ces cinq dernières années, pour "exploser" en 2012. C'est la raison pour laquelle on connait une hausse inquiétante de la criminalité en zone urbaine. Le chef de l'Etat a instruit les responsables du secteur de l'habitat de ne plus construire ces cités dortoirs. En effet, Bouteflika a souligné, il y a quelques jours, la nécessité de refonder le cadre légal régissant l'urbanisme et la construction et a exhorté les acteurs du secteur à rompre avec le modèle de construction de "cités-dortoirs".
M. Bouteflika a estimé, également, que malgré "les moyens financiers considérables" consacrés par l'Etat au bien-être social, la construction de logements s'est souvent limitée à l'aspect quantitatif, une approche qui a donné lieu à l'émergence de cités-dortoirs qui n'ont fait qu'élargir les disparités et renforcer les sentiments de frustration et de marginalisation sociales". Ce modèle ne répond plus aux normes des cités modernes et a, non seulement donné une vilaine image des villes du pays, mais a, aussi, participé à l'émergence de la criminalité.
Des cités que nous retrouvons partout à trevars les villes algériennes, même celles les plus éloignées du pays. à Aïn Naâdja les cités-dortoirs se sont multipliées pour devenir des lieux de criminalité. Sur le plan urbanistique, la plupart des cités à Aïn Naâdja souffrent de l'absence de plusieurs commandités nécessaires, alors que sur le plan sécuritaire il convient de dire que la criminalité, dans cette commune, a connu une nette hausse durant l'année 2012.
Des vols récurrents, des cambriolages, des agressions et des rixes répétitives entre des groupes rivaux sont signalés presque quotidiennement. Ces cités-dortoirs construites de manière non-étudiée et fortement peuplées sont devenues l'eldorado de la délinquance. Chaque jour des agressions à l'arme blanche ciblent des femmes, alors que des personnes âgées se font dépouiller de leurs biens régulièrement par les jeunes qui habitent ces cités.
En Algérie, pas moins de 100.000 cités sont privées d'aires de jeu et d'espaces verts, selon une source proche de la wilaya d'Alger. Beaucoup de jeunes, par oisiveté penchent vers la criminalité et la délinquance. En 2012, 6.000 affaires entre délits et crimes ont été traitées par les services de sécurité dans ces cités-dortoirs.
L'Etat est parfaitement conscient des conséquences de cette situation plus qu'alarmante. Selon une source sûre proche de la wilaya d'Alger ces dizaines de milliers de cités sont à l'origine de la criminalité qui s'est amplifiée dans les milieux urbains, durant ces cinq dernières années, pour "exploser" en 2012. C'est la raison pour laquelle on connait une hausse inquiétante de la criminalité en zone urbaine. Le chef de l'Etat a instruit les responsables du secteur de l'habitat de ne plus construire ces cités dortoirs. En effet, Bouteflika a souligné, il y a quelques jours, la nécessité de refonder le cadre légal régissant l'urbanisme et la construction et a exhorté les acteurs du secteur à rompre avec le modèle de construction de "cités-dortoirs".
M. Bouteflika a estimé, également, que malgré "les moyens financiers considérables" consacrés par l'Etat au bien-être social, la construction de logements s'est souvent limitée à l'aspect quantitatif, une approche qui a donné lieu à l'émergence de cités-dortoirs qui n'ont fait qu'élargir les disparités et renforcer les sentiments de frustration et de marginalisation sociales". Ce modèle ne répond plus aux normes des cités modernes et a, non seulement donné une vilaine image des villes du pays, mais a, aussi, participé à l'émergence de la criminalité.
Des cités que nous retrouvons partout à trevars les villes algériennes, même celles les plus éloignées du pays. à Aïn Naâdja les cités-dortoirs se sont multipliées pour devenir des lieux de criminalité. Sur le plan urbanistique, la plupart des cités à Aïn Naâdja souffrent de l'absence de plusieurs commandités nécessaires, alors que sur le plan sécuritaire il convient de dire que la criminalité, dans cette commune, a connu une nette hausse durant l'année 2012.
Des vols récurrents, des cambriolages, des agressions et des rixes répétitives entre des groupes rivaux sont signalés presque quotidiennement. Ces cités-dortoirs construites de manière non-étudiée et fortement peuplées sont devenues l'eldorado de la délinquance. Chaque jour des agressions à l'arme blanche ciblent des femmes, alors que des personnes âgées se font dépouiller de leurs biens régulièrement par les jeunes qui habitent ces cités.
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