
Les ministres n'auront que 10 jours de congé. Un break qui les aidera à se préparer pour la rentrée de septembre. L'éducation, le relogement, la santé et les affaires sociales seront les dossiers qui feront plus parler du gouvernement de Sellal qui tentera de mieux les affronter.Les ministres n'auront que 10 jours de congé. Un break qui les aidera à se préparer pour la rentrée de septembre. L'éducation, le relogement, la santé et les affaires sociales seront les dossiers qui feront plus parler du gouvernement de Sellal qui tentera de mieux les affronter.Contrairement à l'année précédente, le gouvernement de Sellal fera une pause d'une dizaine de jours jusqu'au 13 de ce mois. Un moment choisi en raison du ralentissement de l'activité politique.Toutefois, la préparation de la rentée occupe déjà les esprits avec un été chaud et source de tension sur le front social. Pour l'éducation qui reste le maillon fort de la rentrée, le gouvernement ne se laisse pas enfermer dans la fatalité de la crise qui secoue le secteur. Le recrutement des enseignants des trois paliers a déjà commencé après l'évaluation des concours de juillet dernier.Selon une source bien informée, il y aurait comme début une approbation de 20% des recrutés émanant des listes de concours pour enseignants. Ces derniers seront directement répartis selon les besoins des établissements scolaires au niveau national.Cela n'empêche pas ceux qui ont échoué dans un premier temps d'avoir une seconde chance probablement en février ou mars de l'année prochaine. L'université, quant à elle, a connu un début prometteur des inscriptions pour les futurs étudiants. Finies les interminables files d'attente et l'ampleur de la « paperasse ».Le ministère a décidé de faciliter l'accès aux bacheliers pour une inscription directe avec seulement la prise en compte de l'attestation du Bac et des formulaires à remplir sur place. Les bacheliers auront face à eux des jurys composés de spécialistes d'orientation pédagogique qui traiteront directement des recours. Visiblement c'est une petite révolution dans la bureaucratie universitaire !Ce n'est pas le cas au niveau du front social où les opérations de relogement en particulier ont accusé un retard. Mais pour les grandes villes, une cadence accélérée est exigée par le ministre de l'habitat avant la fin de l'année.La capitale qui a connu un rythme assez satisfaisant dans le relogement aura la part du lion avec 80.000 logements disponibles. Ce qui du reste permettra d'absorber la demande de l'habitat précaire. Le constat est que tous les bidonvilles qui ceinturaient Alger et sa périphérie sont en voie de disparition.Le wali d'alger, Abdelkader Zoukh, a même évoqué avant-hier que 500 demeures construites à la hâte ont été détruites et que tous les services sont mobilisés pour éradiquer ce phénomène. Cependant ce qui reste à faire, c'est l'apaisement des tensions dans certaines régions où la mal-vie et l'absence de perspectives claires rendent les citoyens plus enfiévrés. A commencer par les APC dont la dernière instruction du Premier ministre veut les impliquer dans la gestion des municipalités.Les élus seront soumis au code de la commune qui prévoit toutes les dispositions à leurs prérogatives avec l'obligation d'associer le mouvement de la société civile et associations à la prise de décisions. Pour ce qui est de l'augmentation des salaires, le gouvernement examine les voies pour accorder un plus aux rémunérations des corps communs de divers secteurs qui restent les plus lésés où parfois le SNMG n'est pas atteint.La solidarité nationale sera aussi l'un des axes auquel le gouvernement Sellal veut donner sa part d'action véritable. Dès la rentrée, les indemnités pour les handicapés seront revues à la hausse suite à une décision du conseil du gouvernement. Un projet pour associer les chômeurs pour les travaux d'utilité publique est en vue sauf que cette fois, ce sont des salaires qui seraient prévus au lieu d'indemnités forfaitaires.Contrairement à l'année précédente, le gouvernement de Sellal fera une pause d'une dizaine de jours jusqu'au 13 de ce mois. Un moment choisi en raison du ralentissement de l'activité politique.Toutefois, la préparation de la rentée occupe déjà les esprits avec un été chaud et source de tension sur le front social. Pour l'éducation qui reste le maillon fort de la rentrée, le gouvernement ne se laisse pas enfermer dans la fatalité de la crise qui secoue le secteur. Le recrutement des enseignants des trois paliers a déjà commencé après l'évaluation des concours de juillet dernier.Selon une source bien informée, il y aurait comme début une approbation de 20% des recrutés émanant des listes de concours pour enseignants. Ces derniers seront directement répartis selon les besoins des établissements scolaires au niveau national.Cela n'empêche pas ceux qui ont échoué dans un premier temps d'avoir une seconde chance probablement en février ou mars de l'année prochaine. L'université, quant à elle, a connu un début prometteur des inscriptions pour les futurs étudiants. Finies les interminables files d'attente et l'ampleur de la « paperasse ».Le ministère a décidé de faciliter l'accès aux bacheliers pour une inscription directe avec seulement la prise en compte de l'attestation du Bac et des formulaires à remplir sur place. Les bacheliers auront face à eux des jurys composés de spécialistes d'orientation pédagogique qui traiteront directement des recours. Visiblement c'est une petite révolution dans la bureaucratie universitaire !Ce n'est pas le cas au niveau du front social où les opérations de relogement en particulier ont accusé un retard. Mais pour les grandes villes, une cadence accélérée est exigée par le ministre de l'habitat avant la fin de l'année.La capitale qui a connu un rythme assez satisfaisant dans le relogement aura la part du lion avec 80.000 logements disponibles. Ce qui du reste permettra d'absorber la demande de l'habitat précaire. Le constat est que tous les bidonvilles qui ceinturaient Alger et sa périphérie sont en voie de disparition.Le wali d'alger, Abdelkader Zoukh, a même évoqué avant-hier que 500 demeures construites à la hâte ont été détruites et que tous les services sont mobilisés pour éradiquer ce phénomène. Cependant ce qui reste à faire, c'est l'apaisement des tensions dans certaines régions où la mal-vie et l'absence de perspectives claires rendent les citoyens plus enfiévrés. A commencer par les APC dont la dernière instruction du Premier ministre veut les impliquer dans la gestion des municipalités.Les élus seront soumis au code de la commune qui prévoit toutes les dispositions à leurs prérogatives avec l'obligation d'associer le mouvement de la société civile et associations à la prise de décisions. Pour ce qui est de l'augmentation des salaires, le gouvernement examine les voies pour accorder un plus aux rémunérations des corps communs de divers secteurs qui restent les plus lésés où parfois le SNMG n'est pas atteint.La solidarité nationale sera aussi l'un des axes auquel le gouvernement Sellal veut donner sa part d'action véritable. Dès la rentrée, les indemnités pour les handicapés seront revues à la hausse suite à une décision du conseil du gouvernement. Un projet pour associer les chômeurs pour les travaux d'utilité publique est en vue sauf que cette fois, ce sont des salaires qui seraient prévus au lieu d'indemnités forfaitaires.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : FAYÇAL ABDELGHANI
Source : www.lemidi-dz.com