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Nécessité d'une stratégie de protection des plages et de la mer



Nécessité d'une stratégie de protection des plages et de la mer
La mise en oeuvre d'une stratégie visant la protection des plages et de la mer à court, moyen et long termes a été recommandée, mardi à Ain Temouchent, par les participants à une journée d'étude sur la protection de ce patrimoine écologique.
Organisée conjointement par le centre universitaire et la Radio d'Ain Temouchent, cette rencontre a insisté sur la mise en place de cette stratégie pour mettre un terme ou du moins diminuer les effets néfastes de la pollution en milieu marin.
Cette opération vise notamment l'interdiction des rejets des eaux usées urbaines et industrielles sans traitement préalable dans le milieu naturel (lacs, cours d'eau, mer et plages) tout en appliquant le principe "pollueur-payeur" prôné par la loi, a-t-on souligné.
La mise en vigueur des interdictions concernant "l'extraction de sable" et la désignation des zones sensibles comme "zones spécialement protégées", outre le classement de certaines zones comme "réserves naturelles", ont été également recommandés par les spécialistes, enseignants universitaires et étudiants présents à cette rencontre au centre universitaire d'Ain Temouchent.
Une attention particulière devra être accordée, par ailleurs, à la lutte contre l'érosion et la pollution, ainsi qu'aux aménagements touristiques, a-t-on encore recommandé.
Ouverte par les directeurs du centre universitaire et la radio d'Ain Temouchent, cette journée d'étude a été marquée par la présentation d'une dizaine de communications traitant de thèmes liés à la pollution marine.
Une communication a mis l'accent sur la multiplication des stations de traitement des eaux usées et la réduction de constructions près de la côte, précisant que 75 à 80 pour cent de la pollution en Algérie est d'origine terrestre, notamment par l'utilisation des engrais chimiques et des pesticides.
La disparition, du fait de la pollution, de certaines espèces marines et côtières à l'instar du phoque moine, des forêts de systérie, du grand nacre, du corail rouge et du mérou noir, a été également évoquée dans une autre communication.
Un membre du laboratoire de chimie des matériaux à l'université d'Oran a abordé les effets des rejets de saumure par les stations de dessalement, mettant l'accent sur la nécessité de préserver le milieu marin par la prise de certaines mesures.
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