La CCLS de Aïn Témouchent consomme son
divorce avec le syndicat national autonome, a rejeté la proposition de l'UNPA
et intégré massivement les rangs de l'UGTA. Ainsi, 92 travailleurs sur les 104
qu'elle compte ont adhéré depuis à l'union de wilaya de l'UGTA et ont créé leur
propre section syndicale, avec à sa tête une militante du PT, en l'occurrence
Mme Chaoui Rabéa. Ce nouveau virement en un seul lot à l'UGTA est très
significatif et montre une fois de plus que les entreprises (EPIC et autres)
relevant du secteur de la terre sont plutôt favorables à un syndicat fort et
puissant en mesure de défendre leurs droits sociaux et régler les problèmes que
ni l'UNPA ni le syndicat national autonome n'ont pu élaguer. Alors que des pans
de l'UGTA se désagrègent du côté des secteurs de l'éducation et de
l'enseignement supérieur, elle essaie coûte que coûte de les récupérer dans
d'autres domaines. Tant mieux.
Cependant, ce n'est pas uniquement la CCLS qui a décidé de la
sorte. Avant elle, on a assisté à des mouvements similaires au sein des fermes
pilotes dont la quasi-totalité des travailleurs syndiqués portent l'étendard de
l'UGTA, union de wilaya de Aïn Témouchent.
La
nouvelle secrétaire générale de la section syndicale de la CCLS de Aïn
Témouchent nous a précisé, en marge du meeting du PT tenu samedi après-midi,
que l'UNPA n'était pas en mesure de régler les problèmes des travailleurs et la
décision d'intégrer l'UGTA a été décidée après la tenue du congrès de l'UNPA.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : B B
Source : www.lequotidien-oran.com