Ce n'est que maintenant qu'on peut dire en
toute vraisemblance, que les travaux portant amélioration urbaine connaissent
un léger mieux, non seulement sur les plans de l'innovation et de la
créativité, mais aussi en matière de réalisation et de suivi technique sur le
terrain.
Ce qui s'entreprend présentement, au
chef-lieu de wilaya d'Aïn Témouchent, bien que fraîchement entamé, commence à
faire parler de lui et les observateurs de différentes obédiences se sont
lancés à livrer leurs appréciations et commentaires. Le grand talus, situé au
bas de la gare intermodale d'Aïn Témouchent a fait l'objet d'un concours
d'idées sur les plans architectural et ornemental. C'est l'artiste Sidi Yekhlef
qui a été élu par la commission de wilaya en vue de l'aménager. D'après lui,
«l'aménagement portera sur plusieurs oeuvres artistiques, décoratives et
ornementales où seront mêlés tous les arts (peinture, sculpture, arabesques,
dessins, gravures) avec des caractéristiques spécifiques qui reprennent des
sites historiques que renferme la wilaya d'Aïn Témouchent.
«L'équipe qui oeuvre avec lui est
pluridisciplinaire sur différents volets en relation avec l'art, la verdure et
la nature. L'on apprend par ailleurs, que la direction de l'Urbanisme et de la
Construction (DUC) va entendre la réflexion par des concours d'idée pour
englober tous les ronds-points et espaces verts situés dans les rentrées
Est-Ouest, Sud et Nord de la ville d'Aïn Témouchent.
Si, pour les autres, le problème ne se pose
pas étant donné que les armatures urbaines existent, pour la rentrée attenante
au futur campus universitaire en cours de réalisation, Sidi Yekhlef estime que
cela doit faire l'objet d'une étude assez poussée prenant en compte l'ensemble
de l'environnement dans toutes ses directions. Les axes routiers seront très sollicités,
car en plus de ce qu'ils desservent aujourd'hui, il va falloir prendre en
compte le transport des étudiants (2.000 environ pour un premier temps).
Décidément, Aïn Témouchent veut sortir de
la routine dans la conception hative des choses. Et, aujourd'hui, la place est
aux artistes, et ce sont eux qui seront appelés à être consultés pour tout
aménagement.
Mais, comme le souhaitent beaucoup
d'observateurs, il y a lieu de généraliser l'expérience d'Aïn Témouchent aux
grandes villes comme Hammam Bou-Hadjar et Béni-Saf.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : Belhadri Boualem
Source : www.lequotidien-oran.com