Ain-Temouchent - Revue de Presse

Aïn Temouchent : Le DLEP contre-attaque



Gravement mis en cause par le communiqué clôturant l'AG de l'ordre des architectes comme par les propos qui ont été tenus à son endroit et que nous avons reproduits dans ces mêmes colonnes, le DLEP a répliqué à ses détracteurs sur trois points essentiels. Sur la question du cahier des charges, il rappelle que sa confection fixe les conditions de participation au concours d'architecture, ainsi que les critères d'évaluation des 'uvres présentées par les bureaux d'études soumissionnaires : « Parmi ces critères, sur un total de 100 points, 70 sont consacrés à l'aspect architectural alors que 30% seulement concernent le volet administratif et financier du dossier. Alors, où voit-on que l'aspect création et créativité est minoré ' Par ailleurs, la question des 200 millions de DA de chiffres d'affaires annuels ne représente que 2 points de l'ensemble. Où nicherait alors l'exclusion dont on nous accuse ainsi que la préférence accordée à des bureaux d'études hors wilaya ' Á ce propos, je rappelle que les appels d'offres sont nationaux d'une part et, d'autre part, qu'il est interdit par la règlementation d'accorder quelque préférence que ce soit aux bureaux d'études locaux ».Sur la question de la partialité et de la compétence du jury d'évaluation des 'uvres, le DLEP indique que les 2/3 qui le composent sont des architectes alors que l'ordre des architectes y est présent à titre d'observateur : « Mais comment peut-on contester la présence en force de la DLEP dans ce jury et proclamer de ce fait qu'il n'est pas neutre ' Après tout, la DLEP n'est-elle pas le maître de l'ouvrage ' » Enfin, sur l'accusation de la vente du cahier des charges contre la remise de 2000DA à une librairie auprès de laquelle se fournirait la DLEP : « C'est un grossier mensonge ! Par contre, ce sont bien les bureaux d'études qui vendent aux entreprises les cahiers des charges de réalisation qu'ils établissent, contre le versement de 5000DA. Et puisqu'il en est ainsi, désormais, ils devront déposer à la DLEP les cahiers des charges de réalisation et ce sera la DLEP qui les remettra gratuitement aux entreprises tant elle le fait gratuitement pour les siens au profit des bureaux d'études ».
Je suis totalement d'accord avec les architectes de Ain Témouchent dans leur article paru sur "El Watan" et même si la DLEP et le nouveau directeur de l'OPGI contre attaque et se justifie sur les cahiers de charge, le problème est loin d'étre là puisque comme je suis l'architecte paysagiste qui a fait coulé beaucoup d'encre sur la nouvelle ville de Ain Témouchent et son jardin central, et vu de ma connaissance du terrain, je viens par ce témoignage pour confirmer que les maitres d'ouvrages de la wilaya de Ain Témouchent, que j'ai malheureusement cotoyé entre 2003 et 2006, étaient bien une mafia organisée contre l'interet du savoir et des compétences et je pense que ceux qui ont hérité leurs places, ne peuvent que suivre leurs chemins pour aspirer à des postes supérieures comme directeur à la wilaya de Mostaganem, un poste au ministère de l'habitat, un poste de directeur à Chlef ou à Boumerdes etc. Ce que je réponds aujourd'hui à ces nouveaux directeurs, que j'e ne connais pas, c'est de se poser la question, pourquoi tous ceux qui sont passer par Ain Témouchent pour réaliser le miracle algériens, ne sont plus là et pourquoi les anciens directeurs sont tous partis avec des fortunes et que la plupart des BET d'architecture se sont cassés les dents malgré un travail de renommé mondiale?
MEZIANE Abdellah - Lakhdaria
03/06/2010 - 5440

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