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Aïn Témouchent : enigmatique disparition de mobilier d'un lycée Actu Ouest : les autres articles



Aïn Témouchent : enigmatique disparition de mobilier d'un lycée Actu Ouest : les autres articles
Le lycée de Sidi Ben Adda a entamé la nouvelle rentrée scolaire sans son proviseur. Il a été suspendu de ses fonctions le 15 juillet dernier après la fin de l'année scolaire.C'est le proviseur d'un lycée du chef-lieu de wilaya qui supervise le fonctionnement de l'établissement, ce qui n'est pas du goût des parents d'élèves qui estiment qu'un intérim à temps partiel n'est pas fait garantir une bonne gestion pédagogique de la scolarité de leurs enfants. Ils s'en inquiètent d'autant plus qu'aucune échéance n'est connue quant à la durée de cette situation.
En effet, il faudra attendre que la justice ait tranché dans une affaire de disparition énigmatique d'une partie d'un mobilier neuf qui était entreposé au sein du lycée de Sidi Ben Adda. Le préjudice est évalué à 1 million de dinars. Le mobilier en question devait meubler une résidence devant héberger les correcteurs des examens scolaires.
Le proviseur du lycée de Sidi Ben Adda, l'intendant et l'agent chargé de l'emmagasinage ont été mis en cause par une commission dépêchée par le ministère de l'Education. Elle a proposé une sanction du 3ème degré en attendant que l'enquête judiciaire ait réussi à faire la lumière dans cette affaire. Une telle sanction, plutôt d'ordre moral, permettait le maintien de ces fonctionnaires dans leurs postes dans la mesure où ils n'ont été pas inculpés par le parquet. Or, le directeur de l'Education a préféré infliger une sanction du 4ème degré qui, selon les «suspects», est de la compétence de la commission paritaire.
Le proviseur déchu rappelle, pour sa part, que le mobilier en question a été déposé au lycée lors de l'année 2010/2011, du temps de son prédécesseur et que cet équipement n'a pas fait l'objet de passation de consignes entre eux. Par ailleurs, autre anomalie, l'OP 3, qui fait office de magasinier, souligne que le mobilier a été déposé sans qu'il ait eu à signer une décharge et qu'il ne lui a été remis aucun bon de livraison ou de dépôt de façon à justifier sa présence d'une part et d'autre part pour en quantifier la consistance.
Du côté des parents, on s'étonne que le mobilier ait pu disparaître alors qu'il n'y a eu ni porte défoncée ni vitres cassées.
On se demande également comment personne ne se soit aperçu de rien dans la mesure où le volume emporté, «s'il l'a été», s'interroge-t-on, est de l'ordre d'un chargement de deux camions semi-remorque. «Et puis, le va-et-vient de ceux qui auraient effectué le transbordement ne pouvait passer inaperçu puisqu'il fallait descendre le mobilier du 1er étage».
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