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Le Forum national sur les métiers de la croissance verte sous le thème 'Une économie verte pour des métiers verts', organisé mardi par la direction de l'environnement au centre universitaire de Aïn Témouchent, a été une occasion pour les experts en la matière et les universitaires de débattre de la politique de sa mise en place à travers la présentation de nombreuses communications.
Selon Seif El-Islam Benmansour, directeur local de l'environnement, 'dans sa vision future du développement, l'Algérie entend donner au secteur de l'environnement une place et une dimension à la mesure de ses potentialités et de ses atouts en attente de valorisation'. Il s'agit désormais d'encourager l'esprit de création et d'innovation dans un domaine qui requiert seulement la définition d'une démarche concertée et organisée pouvant permettre de doter les territoires d'une économie alternative durable consacrée à l'emploi vert au service du développement.
L'environnement et toutes ses alternatives inexploitées représentent une ressource et un vecteur de développement stratégique, qui impose la nécessité de se doter d'ores et déjà d'un cadre adapté à un tel enjeu. À cet titre, le conférencier précisera qu''une réelle prise de conscience nationale existe, l'économie verte n'est plus un choix, c'est un impératif que la durabilité du développement décline et impose automatiquement, il reste à assurer sa culture, sa promotion et son enracinement dans les économies locales à conforter. C'est en fait un véritable plan vert qu'il s'agit de formaliser, de mettre en place dorénavant dans le cadre des plans de développement avec comme objectif d'initier des activités locales stables et durables'.
Pour sa part, un manager d'une entreprise verte basée à Sidi Bel-Abbès a révélé à l'assistance que 'pas moins de 440 communes steppiques pour une superficie globale estimée à 20 millions d'hectares vont devoir bénéficier de l'installation d'un système solaire photovoltaïque, dans le cadre du programme de lutte contre l'exode rural élaboré par le ministère de l'Agriculture. La population ciblée est évaluée à plus de 7 millions d'habitants, alors que le patrimoine animal est estimé à 14 millions de têtes ovines qu'il faut préserver.' Il s'agit en fait de doter les foyers ruraux et les kheïmas de ce genre d'installation d'énergie renouvelable 'permettant de fixer les éleveurs pour assurer l'autosuffisance en viandes rouges, et par ricochet préserver la production', conclut-il.


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