
Le rapport de l'APW déplore l'absence de clarté, de taux et de chiffres dans le bilan des activités de la wilaya.Pour une fois depuis son installation, l'APW s'est distinguée en tournant le dos à un conformisme habituel à la faveur d'un rapport qui a mis à nu certaines carences relevées dans le bilan d'activités de l'exercice précédent, présenté lors de la session ordinaire en plénière de l'APW, qui s'est tenue mercredi dernier. Situation qui n'a pas manqué d'irriter Mme le wali, qui s'est étalée sur les raisons qui ont retardé certains projets.Le rapport de l'APW déplore l'absence de clarté, de taux et de chiffres dans le bilan des activités de la wilaya remis, selon certains élus, quelques jours seulement avant la tenue de la session, ce qui ne leur a pas permis de les comparer à la réalité du terrain, à l'image du secteur des travaux publics et des activités sociales.En effet, selon le rapport de l'APW, malgré les efforts consentis et les moyens accordés par l'Etat, le secteur de la pêche par exemple est loin de réaliser les objectifs attendus ne pouvant répondre aux besoins du consommateur. Le document relève le retard qu'accuse l'étude de certains POS et PDAU indispensables pour le lancement de projets.De son côté, Mme le wali s'est étalée avec des arguments pour défendre son bilan."Ce n'est pas possible de débattre le bilan dans ses détails et par secteur", a-t-elle martelé."Si des aires de jeux sont laissées à leur sort il y va de la responsabilité des élus. D'ailleurs, je n'ai jamais vu un bilan faire l'objet d'un rapport. Si vous voulez des détails, programmez des rencontres avec les directeurs des différents secteurs." Pour elle, il y a des problèmes qu'on ne peut résoudre en 5 ans. "A mon arrivée, j'ai trouvé le 2e programme quinquennal réalisé à 50%." Elle a tenté de justifier le retard dans la réalisation de nombreux projets évoqués dans le rapport, à l'image de la salle de conférences dont le projet date de 2005. Selon elle, peu de projets n'ont pas été encore lancés à cause des contraintes financières et des enveloppes insuffisantes ainsi que la révision des lois qui ne permettent pas d'utiliser les reliquats d'un projet quelconque au profit d'autres projets comme cela se faisait auparavant. "Nous nous sommes plaints vainement auprès des responsables centraux pour plus de fluidité dans les dispositions administratives pour le financement des projets." Le code des marchés publics avec l'introduction du cahier des charges est l'autre contrainte évoquée par Mme le wali, ajouter à cela le "manque criant d'entreprises réalisatrices qu'accuse la wilaya de Aïn Témouchent, malgré plusieurs avis d'appels d'offres qui restent sans suite", a-t-elle expliqué.M. LNomAdresse email
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : M Laradj
Source : www.liberte-algerie.com