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Le cri de détresse des étudiants de la cité universitaire de Khemis Miliana Aïn Defla



Une immense décharge sauvage jouxte la résidence universitaire des filles, au quartier Soufay, à Khemis Miliana. Les pensionnaires, qui ne savent pas à quel saint se vouer, ont adressé depuis des mois un courrier aux services compétents pour dénoncer ce tas d'immondices qui dégage des ordures nauséabondes au quotidien, mais en vain.
Sur place, cette décharge géante a radicalement défiguré le décor de ce lieu culturel et scientifique offrant une image insoutenable. Contactés par nos soins, une étudiante nous a affirmé qu'il leur était impossible d'ouvrir les fenêtres des chambres à cause de l'invasion des moustiques et des odeurs insupportables. Une autre étudiante, d'origine étrangère, s'interroge si la ville de Khemis Miliana a un maire ou une autre autorité pour la gérer.
Pourtant, cette ville cosmopolite a fait l'objet, pas plus tard que mercredi dernier, de la visite du ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, sans pour autant qu'on songe à remédier à cette situation désastreuse. Pis, à proximité de la décharge en question, des eaux usées en provenance de l'hôpital et de la mosquée se déversent dans la nature, générant ainsi une véritable catastrophe écologique. Cette agression de l'environnement a été dénoncée par les riverains du quartier Dardara qui souffrent en silence depuis deux ans. Ils lancent un cri de détresse au ministre de l'Environnement, Amara Benyounès.
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