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La saison presque sauvée...



La saison presque sauvée...
Nombreux sont les agriculteurs à avoir manifesté leur espoir suite aux dernières précipitations. Ils estiment que si cette pluviométrie continue, la saison agricole sera sauvée de l'effet de la sécheresse.Nombreux sont les agriculteurs à avoir manifesté leur espoir suite aux dernières précipitations. Ils estiment que si cette pluviométrie continue, la saison agricole sera sauvée de l'effet de la sécheresse.Les fellahs redécouvrent la joie des pluies après des mois sans précipitations. Ce sont d'abord les céréaliers qui soulignent que les quantités de pluie même insuffisantes donnent un peu de tonus aux prochaines récoltes.Les régions de la steppe et les Hauts-Plateaux sont les plus concernées par les dernières chutes de pluie avec un cumul moyen de 60 mm. A l'est du pays, ce sont les régions de Babar à Khenchla et à Oum El-Bouaghi qui ont ressenti un réel soulagement avec des chutes de pluie abondantes.Ces plaines céréalières fournissent le gros du blé à l'Algérie. La plaine du Mitidja aussi riche de ces milliers d'hectares d'agrumes, ne fait pas exception de la règle. Le président de la chambre de commerce de Blida affirme que "cette région peut accroître son potentiel productif avec des chutes de pluie entre janvier et mars".C'est visiblement la période propice pour l'irrigation des terres selon plusieurs agriculteurs de la région. Le déficit qui a touché la région de Ain Defla où il y a la plus grosse production de la pomme de terre est apparemment plus lotie en matière d'irrigation. Il est à signaler que le déficit hydrique menace d'avantage les terres agricoles à l'ouest que les autres régions. "C'est généralement cette région qui est pénalisée par le manque de précipitations" estiment les météorologues.Ces derniers soulignent d'ailleurs qu'un changement climatique notable va être observé les prochains jours. "Cela concernera toutes les régions du Nord avec une abondance de neiges sur le massif central et montagneux du Centre". Pour ce qui est de l'irrigation, le ministère de l'Agriculture a décidé tout récemment d'enclencher un plan d'irrigation globale qui touche plus de 140.000 hectares.C'est même l'urgence qui est mise en avant pour couvrir au moins les vastes régions steppiques. Il est à noter que la surface irrigable a donné des résultats probants grâce à l'aide fournie aux agriculteurs et autres cultivateurs.La technique de l'aspersion et le goutte-à-goutte est réputée d'être plus économe. Le forage des puits spécialement conçus pour l'irrigation des terres quand la pluviométrie est en diminution va accentuer le manque d'eau dans certaines régions. Les fellahs et producteurs attendent impatiemment les équipements nécessaires pour continuer l'irrigation des terres arables. Dans ce cadre, un autre plan prévoit "d'économiser le tiers des surfaces agricoles déjà rentables".Ce sont les produits maraîchers en excédent qui sont les plus concernés. Mais pour les céréales, les autorités du ministère avec des experts agronomes vont prendre l'initiative de rationaliser les eaux de canalisations dans les nappes phréatiques qui sont en abondance. Il suffit de les exploiter à large échelle pour compenser le déficit hydrique palpable dans les régions à grande vocation céréalière.Les fellahs redécouvrent la joie des pluies après des mois sans précipitations. Ce sont d'abord les céréaliers qui soulignent que les quantités de pluie même insuffisantes donnent un peu de tonus aux prochaines récoltes.Les régions de la steppe et les Hauts-Plateaux sont les plus concernées par les dernières chutes de pluie avec un cumul moyen de 60 mm. A l'est du pays, ce sont les régions de Babar à Khenchla et à Oum El-Bouaghi qui ont ressenti un réel soulagement avec des chutes de pluie abondantes.Ces plaines céréalières fournissent le gros du blé à l'Algérie. La plaine du Mitidja aussi riche de ces milliers d'hectares d'agrumes, ne fait pas exception de la règle. Le président de la chambre de commerce de Blida affirme que "cette région peut accroître son potentiel productif avec des chutes de pluie entre janvier et mars".C'est visiblement la période propice pour l'irrigation des terres selon plusieurs agriculteurs de la région. Le déficit qui a touché la région de Ain Defla où il y a la plus grosse production de la pomme de terre est apparemment plus lotie en matière d'irrigation. Il est à signaler que le déficit hydrique menace d'avantage les terres agricoles à l'ouest que les autres régions. "C'est généralement cette région qui est pénalisée par le manque de précipitations" estiment les météorologues.Ces derniers soulignent d'ailleurs qu'un changement climatique notable va être observé les prochains jours. "Cela concernera toutes les régions du Nord avec une abondance de neiges sur le massif central et montagneux du Centre". Pour ce qui est de l'irrigation, le ministère de l'Agriculture a décidé tout récemment d'enclencher un plan d'irrigation globale qui touche plus de 140.000 hectares.C'est même l'urgence qui est mise en avant pour couvrir au moins les vastes régions steppiques. Il est à noter que la surface irrigable a donné des résultats probants grâce à l'aide fournie aux agriculteurs et autres cultivateurs.La technique de l'aspersion et le goutte-à-goutte est réputée d'être plus économe. Le forage des puits spécialement conçus pour l'irrigation des terres quand la pluviométrie est en diminution va accentuer le manque d'eau dans certaines régions. Les fellahs et producteurs attendent impatiemment les équipements nécessaires pour continuer l'irrigation des terres arables. Dans ce cadre, un autre plan prévoit "d'économiser le tiers des surfaces agricoles déjà rentables".Ce sont les produits maraîchers en excédent qui sont les plus concernés. Mais pour les céréales, les autorités du ministère avec des experts agronomes vont prendre l'initiative de rationaliser les eaux de canalisations dans les nappes phréatiques qui sont en abondance. Il suffit de les exploiter à large échelle pour compenser le déficit hydrique palpable dans les régions à grande vocation céréalière.


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