Tipasa : déficit en transport universitaire
Les étudiants de Tipasa, plus spécifiquement ceux venant des coins les plus reculés et isolés de la wilaya, ne sont pas desservis par les bus du transport universitaire. 'Je suis originaire de la localité de Damous, à l'extrême point ouest de la wilaya de Tipasa, et la majorité des cas je débourse de ma poche de quoi payer le trajet jusqu'au campus d'Alger afin de regagner l'université quotidiennement', témoigne une étudiante qui tient par ailleurs à nous informer que pour cette partie des villes de Damous, de Gouraya et de leurs dépendances, ses camarades étudiants sont obligés de se rabattre soit sur la ville de Cherchell, qui elle est desservie par les bus Tahkout soit, plus loin vers la ville côtière de Bou Ismaïl pour rejoindre le réseau du transport universitaires. 'Quotidiennement, qu'il pleuve ou qu'il vente, je prends le transport privé à partir de la localité de Damous dès 5h du matin pour ensuite atteindre la gare routière de Bous Ismaïl après un long voyage d'une heure et demie afin de prendre le transport universitaire', raconte notre étudiante à qui, dit-elle, 'je ne vois pas pourquoi les autorités n'ordonnent pas aux transporteurs universitaires, de desservir toutes les localités de la wilaya de Tipasa'. Deux centres universitaires, l'un, basé à Koléa et l'autre au chef-lieu de wilaya, sont en cours de réalisation par des entreprises chinoises et turques mais leur ouverture a pris du retard malgré les avertissements répétés du ministère de tutelle et le suivi strict du wali de Tipasa.
Mohammed Djamel
AIn Defla : Un nouvel hôpital en cours de réalisation
L'accent a été mis, dernièrement, sur la responsabilisation de la société civile, les élus et le wali en vue de choisir une assiette pour la construction d'un nouvel hôpital de 300 lits au chef-lieu de la wilaya. Le wali a affirmé lors de cette rencontre que la responsabilité, désormais, est partagée entre les administrés et l'administration. Finis les temps des décisions unilatérales. Les intervenants avaient le choix entre deux lieux. Le premier situé à l'est dont l'étude technique est à terme, qui se caractérise par une densité moyenne, et l'autre diamétralement opposé, lieu très calme et situé à quelques encablures de la bretelle de l'autoroute A1, auquel son étude technique est estimée à 2 milliards de centimes. Les médecins, chirurgiens présents en force et les représentants de la société civile ont choisi le premier cité, et ce, pour gagner du temps. 'À AIn Defla, on fait la guerre avec l'administration pour opérer un malade à cause des cas urgents, qui, malheureusement, ne sont pas programmés.' Selon un orthopédiste. 'C'est l'Urgence aux urgences à Aïn Defla', souligne un autre médecin. Devant les interventions des médecins, le wali a reconnu que même l'hôpital est malade. L'initiative du wali a été, selon les présents, très bénéfique dans la mesure où l'administration communique avec la société civile et partage son avis en toute transparence.
B. BOUZAR
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Correspondants
Source : www.liberte-algerie.com