Ain-Defla - A la une

AIN-DEFLA Une catastrophe évitée de justesse dans la zone industrielle



Dans la journée de mardi dernier, un départ de feu de broussaille a été enregistré au niveau de la zone industrielle de Aïn-Defla, située à la sortie ouest de la ville.
Le feu s'est propagé à une vitesse fulgurante, la broussaille étant très sèche en cette fin de l'été qui a été marqué par des chaleurs exceptionnelles. Très vite, les flammes ont entamé les nombreux tas de déchets de peaux qui sont là depuis des décennies, depuis la fermeture de l'importante usine de la Sonipec, les ateliers jadis très actifs, mais désaffectés depuis la fameuse «restructuration ». L'incendie, qui a pris une grande ampleur, dégageait des fumées opaques et nocives incommodant la population des alentours. Selon des témoins, la Protection civile a dû mobiliser les grands moyens pour circonscrire le foyer et empêcher le feu de se propager aux habitations du voisinage. Les sapeurspompiers, se relayant, ont mis près d'une dizaine d'heures pour circonscrire l'incendie. Il faut dire aussi qu'une autre catastrophe a été évitée de justesse puisque le feu a failli détruire les milliers de quintaux de blé entassés sur une aire de stockage non loin du foyer. Une enquête a été ordonnée par le procureur de la République de Aïn Defla pour déterminer les causes de cet incendie.
Karim O.
Une femme fauchée par une voiture
Chaque année, une fois la récolte de fruits achevée, les propriétaires des vergers lèvent la surveillance.
Nombreuses sont les petites gens qui profitent de l'occasion pour ramasser des fruits tombés à terre ou dédaignés par les ouvriers parce que ne répondant pas aux qualités requises. C'est ce qui s'est passé jeudi en milieu d'après-midi au lieudit El- Mechmech, dans la commune de Aïn-Soltane en bordure de la RN14. Vers 15h30, une femme, B. Fatma, 66 ans, quitte le verger et traverse la R N14, à ce moment, une Renault Symbol la heurte, la tuant sur le coup. Le corps de la défunte a été déposé à la morgue de l'hôpital de Khemis-Miliana par les éléments de la Protection civile. La brigade de la Gendarmerie nationale a ouvert une enquête pour déterminer les circonstances précises dans lesquelles s'est produit de drame.
K. O.
Un jeune se suicide le jour du mariage de son frère à Tiberkanine
Mercredi dernier, tous les habitants du douar des H'raïk, dans la commune de Tiberkanine, daïra d'El-Attaf, étaient sous le choc. Au petit matin, le jeune Ahmed, 21 ans, sans profession, est découvert pendu à un poteau situé non loin du domicile familial, le jour du mariage de son frère aîné, indiquent des sources locales. La joie et l'allégresse ont fait place à la tristesse. Toujours selon ces sources, le jeune Ahmed souffrait d'une déficience mentale.Après le constat d'usage, sa dépouille a été transportée par une équipe de la Protection civile à la morgue de l'hôpital Sidi-Bouabida d'El-Attaf. La Brigade locale de gendarmerie a ouvert une enquête pour déterminer les causes et les circonstances précises à l'origine de ce drame '
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