Alger - Enseignement Supérieur (universitaire)


Après leur séjour en Algérie, Les Ecossais veulent construire une université à Alger



Les hommes d’affaires écossais en visite à Alger depuis trois jours ont exprimé hier leur satisfaction pour avoir prospecté le marché algérien. Des contacts fructueux ont été noués avec leurs homologues algériens à l’issue du séjour, ont-ils affirmé lors d’un point de presse animé hier à l’hôtel El-Djazaïr.

Ils se déclarent notamment attentifs à l’ouverture de l’économie algérienne et aux appels au partenariat international.

L’éducation, la formation, le développement des ressources humaines, les télécommunications sont les vecteurs d’une coopération algéro-écossaise de demain. Du moins, c’est ce qui est mis en avant. Mais les hydrocarbures en semblent marquer l’attrait déterminant. La délégation qui a séjourné à Alger renferme des représentants de 9 compagnies et entreprises décrites comme le fleuron de l’industrie écossaise qui s’est illustrée dans le secteur de l’énergie, le plus actif de Grande-Bretagne.

Les représentants d’entreprises écossaises et de la prestigieuse université James Watt ont souligné que leur présence en Algérie s’est confinée, dans cette première étape, à une prise de contact avec des responsables algériens, notamment ceux de Sonatrach, de Sonelgaz, du secteur des ressources en eau et de l’enseignement supérieur.

Des rencontres qui laissent entrevoir, selon les participants à la conférence de presse, de réelles perspectives de coopération dignes d’intérêt.

Les Ecossais ont saisi le besoin de l’Algérie en matière de transfert de savoir-faire et de technologie. Un besoin qui rencontre celui de débouchés dans les pays émergents qui est le leur.

Le chef de la délégation, M. Abdel Hadi Fawzi, représentant de la Scottish Development International (SDI), qui parraine ce déplacement, a porté son attention sur cet aspect de transfert de technologie «à ne pas dissocier du développement des ressources humaines», tient-il à préciser.

Et ce n’est pas un hasard si des représentants de trois grands instituts de technologie écossais sont du voyage avec la délégation. Les Ecossais souhaitent ainsi ouvrir une université écossaise à Alger qui enseignera la gestion et la technologie. L’idée semble avoir été retenue par les Algériens. Mais il reste à déterminer les modalités de sa faisabilité. Les discussions se poursuivront avec le ministère de l’Enseignement supérieur et l’Université de la formation continue.

Le déplacement de la délégation en Algérie est à l’initiative de la SDI, organisme gouvernemental, chargé d’assister les compagnies et les institutions écossaises dans le développement et la réalisation de leurs projets spécialement à l’étranger. Elle s’inscrit aussi dans la stratégie de la SDI qui encourage l’internationalisation des sociétés écossaises.

Les Ecossais retrouvent leur appartenance britannique pour faire valoir la présence en Algérie de 55 entreprises ayant investi 6 milliards de dollars, hissant la Grande-Bretagne au rang de premier investisseur en Algérie.






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