Oran - Revue de Presse


Agences de voyages à Tiaret

La « Omra » de toutes les humiliations Beaucoup de citoyens de Tiaret, des hommes et des femmes âgés pour la plupart, ne semblent pas digérer ce qui leur est arrivé avec l?agence de voyage El Hamra à laquelle ils se sont adressés pour leur organiser une « Omra » aux lieux saints de l?Islam. Beaucoup d?entre eux sont restés sur le carreau plusieurs semaines après l?accomplissement des formalités exigées par ladite agence établie au centre-ville, sise à la rue de la Libération. Avant-hier, l?attente avait duré depuis les premières heures de la matinée, devant les rideaux fermés d?El Hamra qui sous-traite avec d?autres agences, notamment celle établie à Ghardaïa. Une personne âgée qui devait prendre l?avion le 27 octobre dernier en direction de l?Arabie Saoudite, n?a toujours pas quitté le sol algérien. On apprendra que seules 52 personnes sur les 130 qui s?étaient adressées à cette agence ont pu accomplir le voyage, malgré le fait que toutes aient versé d?avance plus de 10 millions de centimes. Arnaque ou manque de sérieux ? Les autres, malgré le OK verbal qu?elles ont reçu, semblent vouées à ne pas accomplir le voyage tant espéré. On cite le cas d?une dame au c?ur fragile qui, après avoir rallié à deux reprises la ville de Ghardaïa (plus de 500 km de Tiaret), est retournée bredouille car l?agence qui sous-traite avec El Hamra aurait... oublié son billet à Alger ! D?autres citoyens, de guerre lasse, parlent d?une arnaque, alors que d?autres parlent d?un manque de sérieux dans le traitement des dossiers qui continuent de valser entre Tiaret-Alger et Ghardaïa au gré des humeurs des sous-traitants, probablement nombreux. En essayant de prendre contact avec le responsable de l?agence, nous apprendrons que ce dernier s?est « envolé » vers la Mecque. La promesse, nous dit-on, fut donnée au reste du groupe pour un remboursement éventuel. Les va-et-vient incessants entre Alger, Ghardaïa et le bureau d?attache de l?agence concernée semblent avoir éreinté plus d?un. Certains évoquent la passivité des responsables locaux face à ces situations qui semblent malheureusement se répéter chaque année malgré les mises en garde gouvernementales. Le comble dans l?affaire, c?est que certains parmi les heureux élus n?ont même pas reçu le pécule convenu - 140 euros - au moment du départ.
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