| Les transporteurs clandestins de La Glacière font encore parler d'eux | Postée par : sofiane Date : 14/10/2008 Ecrit par :
D Belaïfa
Source : www.lequotidien-oran.com
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Pour de nombreux usagers de la route, le rond-point de La Glacière, à la Cité Petit, est devenu l'un des plus grands points noirs de la circulation automobile à Oran. Situé au niveau d'un carrefour à grande affluence automobile, il est devenu très difficile pour les nombreux automobilistes de se frayer un chemin parmi les dizaines de clandestins qui occupent illicitement l'une des artères, devenue leur endroit de stationnement. Et ce n'est pas la première fois que les riverains et les automobilistes s'en plaignent. Des dizaines de transporteurs clandestins prennent possession de cette artère durant presque toute la journée, bloquant la circulation aux usagers de la route. Bravant tous les interdits, ils n'hésitent pas à stationner au niveau même du virage, créant souvent des bouchons monstres. Ces mêmes clandestins sont souvent à l'origine de graves accidents au niveau de ce rond-point. Chassés à maintes reprises, ces derniers reprennent leur activité chaque fois qu'ils constatent l'absence du service d'ordre. Pourtant, le commissariat du quartier n'est situé qu'à quelque 200 mètres de l'endroit « squatté » par ces clandestins.
Outre les clandestins, les transporteurs de la ligne 28 desservant La Glacière/Aïn El-Beida ont repris possession de l'ancien arrêt, malgré l'interdiction de stationner, ce qui complique davantage la circulation. Face à une telle situation, de nombreux automobilistes se demandent pourquoi une telle situation perdure au vu et au su de tout un chacun, dans un endroit où la fluidité de la circulation est une nécessité, car outre les automobilistes, le rond-point est un passage obligé pour des centaines d'écoliers et de lycéens contraints de faire très attention avant de traverser. Outre les accidents, la course effrénée pour obtenir le droit de charger en premier un maximum de clients est à l'origine de rixes régulières entre les clandestins. Une fois le véhicule chargé, c'est une autre course contre la montre qui s'engage tout au long de l'axe La Glacière/Aïn El-Beida, sans aucun respect des règles minimum du code de la route.
A Aïn El-Beida, ces mêmes clandestins ont fini par prendre possession des arrêts des bus, imposant là aussi leur diktat. Là aussi, la situation est anarchique et nécessite des mesures d'urgence.
«C'est vrai que ces clandestins travaillent pour nourrir leur famille et beaucoup d'entre eux sont d'anciens taxieurs qui ont perdu les licences qu'ils exploitaient. Mais cela ne justifie en aucun cas la manière dont ils se comportent, anarchiquement, sans respect pour personne, stationnant même en double file au niveau d'un virage, ceci sans parler des autres problèmes qu'ils causent », souligne un riverain.
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