Le «racolage» des clandestins
Les transporteurs de voyageurs, s’ils sont nombreux à sillonner pendant la journée les artères de la ville de Jijel, se font très rares en fin d’après-midi, particulièrement aux environs du f’tour (rupture du jeune). Ils sont supplés par des taxis «clandestins» qui, postés dans certains endroits «névralgiques» de la ville, pratiquent le «racolage» des clients à des prix exorbitants. |